La FNEC FP-FO apporte tout son soutien à la grève nationale du 12 mars 2010 décidée par les organisations syndicales du second degré (SNFOLC, SNES, SNEP, SNALC, CGT, SNCL, SUD).
Auteur : admin47
Les « feux verts » de la RGPP : « livre noir » pour les usagers
Le gouvernement a présenté son troisième rapport d’étape de la révision générale des politiques publiques (RGPP) en conseil des ministres du 16 février.
Selon lui, l’essentiel des 374 premières décisions (décembre 2007 à juin 2008) est en cours de mise en œuvre. Le gouvernement leur décerne un « feu vert » signal d’une progression conforme à son calendrier.
Une action nationale de grande ampleur, à la rentrée des congés de février ?
L’Intersyndicale réunissant les organisations suivantes :
SNCL- FAEN, SUD- EDUCATION, SNETAP-FSU, SN-FO- LC, SNEP- FSU, CGT, SNES- FSU et SNALC- CSEN,
s’est réunie ce jour 11 février 2010.
Inspection individuelle : les documents obligatoires
Les enseignants sont confrontés de plus en plus aux demandes bien souvent exorbitantes de la part des IEN en matière de documentation à fournir lors des inspections.
Sur les sites de circonscription fleurissent des listes à rallonge de références réglementaires renvoyant chacune à des circulaires et des notes de service diverses dont certaines ne sont que des notes de circonscription sans grande valeur réglementaire.
Intégration des Instituteurs dans la corps des PE
Intégration par liste d’aptitude
La règle :
– L’enseignant est placé à l’indice correspondant ou immédiatement supérieur dans la grille PE.
– L’ancienneté acquise dans l’échelon de la grille instituteur est conservée.
– Si cette ancienneté est égale ou supérieur à l’ancienneté permettant de changer d’échelon dans la grille PE, l’enseignant accède à cet échelon ainsi obtenu mais son ancienneté est ramenée à zéro.
| Échelon | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 |
| Instituteurs | 335 | 352 | 361 | 368 | 379 | 386 | 395 | 417 | 438 | 466 | 512 |
| PE Classe Normale | 343 | 371 | 391 | 413 | 436 | 464 | 492 | 528 | 564 | 609 | 655 |
| PE Hors Classe | 492 | 553 | 593 | 633 | 684 | 731 |
Tableaux d’avancement dans le corps des Insituteurs et des PE
Exemple :
Je suis Instituteur à l’échelon 9 (indice 438) depuis le 01/11/2006.
Je suis promouvable dans le corps des Instituteurs à l’échelon 10 au 01/11/2010 (indice 466) au mi-choix.
1er cas de figure : Je demande l’intégration dans le corps des PE pour l’année 2010/2011
Je suis intégré dans le corps des PE le 01/09/2010 à l’échelon 6 (indice 464) avec un report d’ancienneté dans l’échelon de 3 ans et 10 mois.
– Je suis donc promu à l’échelon 7 (indice 492) à l’ancienneté le 01/09/2010
– Je suis promouvable à l’échelon 8 (indice 528) au GC le 01/03/2013
2ème cas de figure : Je demande l’intégration dans le corps des PE pour l’année 2011/2012
Hypothèse (très probable) : Je suis promu à l’échelon 10 (indice 466) du corps des Instituteurs au mi-choix le 01/11/2010.
Je suis intégré dans le corps des PE le 01/09/2011 à l’échelon 7 (indice 492) avec un report d’ancienneté dans l’échelon de 10 mois.
– Je suis donc promouvable à l’échelon 8 (indice 528) au GC le 01/05/2013
Différence :
Pour l’année 2010/2011, je gagnes (2×54) + (10×26) = 368 points d’indice dans l’année (le point d’indice correspondant à peu près à 3,75€ net par mois, cela représente en moyenne à peu près 115€ net par mois !).
Conclusion :
Suivant l’ancienneté dans l’échelon dans le corps des Instituteurs, la situation est plus ou moins favorable. La différence, comme on le voit, peut être importante et il faut bien y regarder avant de demander son inscription sur la liste d’aptitude.
Vous êtes instituteur ou institutrice, vous vous demandez si c’est le moment de demander votre inscription sur la liste d’aptitude… Contactez le SNUDI FO qui calculera pour vous le meilleur moment pour demander votre intégration par liste d’aptitude.
Les revendications des personnels du lycée A. Chérioux sont légitimes : Elles doivent être satisfaites
Le SNFOLC s’est adressé au ministre de l’éducation nationale.
Monsieur le Ministre,
Nos collègues du lycée Adolphe Cherioux de Vitry sur Seine dans le Val de Marne ont fait valoir depuis mercredi dernier leur droit de retrait à la suite de l’agression violente dont a été victime un élève de 14 ans en section professionnelle.
Ils demandent le doublement du nombre de surveillants en postes d’AED, ils veulent retrouver les 22 surveillants dont disposait le lycée il y a dix ans. Il n’y a aujourd’hui que 11 personnels de surveillance pour 1.500 élèves répartis dans plusieurs bâtiments dans un parc de 36 hectares.
Leur revendication est parfaitement légitime. Elle est le minimum pour commencer à rétablir le calme indispensable pour un établissement scolaire.
Monsieur le ministre,
Laisser pourrir la situation serait risquer de nouveaux drames. Plutôt que des menaces de retraits de salaire, la voie de la sagesse n’est-elle pas de faire droit à la revendication de nos collègues et d’attribuer au lycée les 11 postes d’AED supplémentaires qu’ils demandent ?
Les personnels de l’enseignement secondaire sur tout le territoire portent et porteront la plus grande attention, vous le savez, aux réponses que vous apporterez à nos collègues du lycée Chérioux de Vitry.
Veuillez agréer, monsieur le ministre, l’expression de ma très haute considération
Jacques Paris, Secrétaire général du SNFOLC
Le SNFOLC est intervenu auprès du ministère pour que nos collègues du lycée Chérioux soient reçus aujourd’hui.
Tout le monde sait que la suppression de 50 000 postes de personnel de surveillance depuis 2002 conduit à la multiplication de situations de tensions dramatiques dans les établissements scolaires.
Les revendications des personnels du lycée Chérioux sont légitimes, il y a urgence à les satisfaire.
Dans de nombreux établissements la situation devient de plus en plus incontrôlable : des mesures d’urgence doivent être prises par le ministre de l’Education nationale pour rétablir les conditions indispensables de sécurité dans les établissements scolaires.
Les suppressions de postes prévues à la rentrée 2010, la mise en œuvre des réformes, notamment celle de l’autonomie des établissements, des lycées et de la mastérisation ne pourront qu’accroître les tensions et le désordre dans les établissements.
Le SNFOLC apporte son total soutien aux personnels qui dans les établissements demandent les postes, les heures et classes nécessaires au fonctionnement des établissements et l’abandon des réformes.
Défense de la liberté pédagogique
La Fédération de l’Enseignement de la Culture et de la Formation Professionnelle Force Ouvrière s’inquiète de l’atteinte portée à la liberté pédagogique des enseignants par les déclarations du ministre de l’Education Nationale.
Les Etats à la botte des marchés financiers ?
Après la séance de « pédagogie de l’angoisse sur les dépenses publiques » organisée par le gouvernement lors de sa conférence sur les déficits publics le 28 janvier, la panique boursière du 5 février au sujet de l’endettement public de quelques pays répond de la même logique.
Aucune obligation statutaire n’impose aux personnels de participer à la mise en place de la réforme au plan local
Depuis que, le 10 décembre, au Conseil Supérieur de l’Education, il a choisi de rester sourd aux arguments des personnels et de leurs organisations syndicales, le ministre cherche à imposer sa réforme du lycée par tous les moyens. Il a ainsi publié au Journal Officiel du 28 janvier tous les textes d’application.
Mobilité des fonctionnaires : « Par ici la sortie »
Après les déclarations du Président de la République, devant des millions de téléspectateurs sur la position précaire de certains agents publics, préconisant même un plan de titularisation, son Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la réforme de l’Etat, Eric WOERTH, ouvre la polémique sur le projet de décret relatif à la réorientation professionnelle, notamment sur la mise en disponibilité qui pourrait à terme déboucher sur un licenciement.