Avec les lycéens, exigeons nous aussi la satisfaction de nos revendications ! 

Depuis des semaines, les lycéens se mobilisent pour leurs légitimes revendications.

C’est par centaines de milliers qu’ils ont manifesté le 6 octobre dans tout le pays. Nombreux étaient les étudiants, les enseignants, les parents à les rejoindre.

Que veulent les lycéens ? Ils veulent des enseignants, des AESH, des infirmières, des psychologues… Ils veulent l’abrogation de Parcoursup. Ils veulent pouvoir étudier dans de bonnes conditions, pas dans des classes surchargées, pas dans des locaux vétustes, passoires thermiques. Ils veulent un avenir !

Et nous, personnels du 1er degré, à quoi sommes-nous confrontés? Des AESH qui manquent partout, des notifications MDPH non respectées, des remplacements non assurés, des psychologues de l’EN, des enseignants spécialisés qui font cruellement défaut, des locaux scolaires non adaptés au changement climatique… 

Nos revendications rejoignent grandement celles des lycéens. Et que répond le gouvernement ? 54 milliards d’euros de nouvelles coupes budgétaires en 2027, qui vont brutalement frapper les services publics et la Sécurité sociale, les salariés, les retraités ! 

Le gouvernement répond : 1 588 postes d’enseignants en moins ! Refusant de satisfaire les revendications, il a fait le choix de la violence policière à l’encontre des lycéens.

Les revendications des lycéens sont légitimes. Nos revendications pour exiger les moyens nécessaires au bon fonctionnement de l’école publique, à de bonnes conditions de travail pour nous et nos élèves sont légitimes. Elles doivent être satisfaites :

-> le recrutement d’enseignants pour que toutes les absences soient remplacées ;

-> le recrutement d’AESH pour que toutes les notifications d’accompagnement soient respectées ;

-> un vrai statut, un vrai salaire pour les AESH ;

-> la création massive de postes d’enseignants spécialisés et de psychologues de l’EN ;

-> l’adaptation des locaux scolaires au dérèglement climatique ;

-> le retrait du plan de 54 milliards de coupes budgétaires et des 1 588 suppressions de postes d’enseignant.

C’est pourquoi le SNUDIFO47 invite les collègues à se réunir, à définir leurs besoins et les moyens d’action à mettre en œuvre, y compris la grève. 

Les fédérations de l’Éducation nationale appellent à la grève mardi 13 octobre « pour nos revendications et l’avenir de l’École » (lire le communiqué en pièce jointe et le communiqué du SNUDIFO).

Unité lycéens, enseignants, parents !

Attention :  Intentions de grève (exclusivement pour les PE) à envoyer avant samedi 10 octobre, 23h59

Mobilisation Fonction publique le mardi 29 septembre

Les organisations syndicales de la Fonction publique CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC et FA-FP appellent l’ensemble des agents et agents publics à se mobiliser par la grève et les manifestations le 29 septembre prochain.

Elles réaffirment leurs revendications communes :
– des mesures salariales générales et notamment une revalorisation significative de la valeur du point d’indice ;
– l’indexation de la valeur du point d’indice sur l’inflation ;
– des mesures de revalorisation et la refonte des grilles indiciaires permettant, dans chaque catégorie, une véritable progression de carrière et la sortie des débuts de carrière du niveau du Smic de même que la revalorisation des métiers à prédominance féminine ;
– le rétablissement du versement de la garantie individuelle de pouvoir d’achat ;
– le maintien à 100 % des rémunérations versées aux agent⋅es qui sont en congé maladie ordinaire et l’abrogation du jour de carence ;
– l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes ;
– des garanties sur la mise en œuvre effective de la directive européenne sur la transparence salariale, accompagnée de moyens concrets pour des politiques d’égalité.

-> Rendez-vous devant la préfecture pour le rassemblement prévu à 11 H.
Apéritif offert par les organisations syndicales.

Déclaration d’intention de grève : vous avez jusqu’au samedi 26 septembre 23 h 59 pour l’adresser à l’administration : formulaire

Carte scolaire rentrée 2026 : la saignée

Il fallait s’y attendre : Avec 1 891 suppressions de postes dans les écoles, et plus de 1 000 postes réservés pour le développement des pôles d’appui à la scolarité (PAS*) qui entraîneront autant de fermetures de classes supplémentaires, c’est une véritable saignée qui frappe les départements :

Eure : 66 fermetures de classes, Gironde : 151 fermetures, Indre et Loire : 64 fermetures, Paris : 173 fermetures, Haute-Savoie : 63 fermetures, Seine-Maritime : 72 fermetures, Val d’Oise : 227 fermetures, Charente-Maritime : 55 fermetures, Finistère : 102 fermetures, Haute-Garonne : 150 fermetures, Orne : 33 fermetures, Puy-de-Dôme : 39 fermetures, Rhône : 290 fermetures, Yvelines : 175 fermetures, Yonne : 40 fermetures, Val de Marne : 168 fermetures, Mayenne : 25 fermetures, Bouches du Rhônes : 168 fermetures…

Que valent les conditions de travail des personnels et d’apprentissage des élèves face à la hausse de 6,7 milliards d’euros du budget militaire, face à la construction d’un nouveau porte-avions à 12 milliards ? De toute évidence, pas grand chose. L’avenir de la jeune génération est la cinquième roue du carrosse de ce gouvernement. Mais la messe n’est pas dite : Des mobilisations massives se développent dans de nombreux départements.

Dans le Lot-et-Garonne, nous ne connaîtrons que lundi prochain, à l’occasion du CSA-DS 1er degré la carte scolaire concoctée par l’IA-Dasen. Mais avec le retrait de 11,5 postes, à quoi il faut ajouter la ponction que va opérer la création de 6 nouveaux PAS, il faut dans notre département aussi s’attendre à une véritable saignée.

Dans le second degré, nos collègues, qui savent depuis fin janvier à quelle sauce ils vont être mangés, se mobilisent dans de nombreux collèges et lycées contre les conséquences de la suppression de plus de 1 300 postes. Ils étaient nombreux devant la DSDEN le 12 mars.

De premières informations ayant fuité, des mobilisations sont déjà engagées dans plusieurs écoles du département pour s’opposer à une fermeture de classe. 

C’est le cas dans le RPI Puysserampion-Roumagne-Allemans du Dropt, où l’une des 5 classes est menacée. Les parents d’élèves ont organisé une journée « école morte » vendredi 20 mars. Les enseignants se sont mis en grève mardi 24 mars.

A l’école élémentaire E. Herriot de Marmande, les collègues sont en grève ce jeudi 26 mars. Les parents d’élèves se mobilisent à Montayral lundi prochain.

Vous lirez ICI l’appel intersyndical départemental 

-> à se mobiliser « y compris par la grève » lundi 30 mars à l’occasion du CSA-SD avec rassemblement à 13 heures devant la DSDEN

-> à se mettre en grève le mardi 31 mars, dans le cadre d’un appel national. Rassemblement place de la préfecture à Agen à 10h30

(déclaration d’intention de grève le samedi 28 mars avant 23 h 59).

Ensemble, dans l’unité, exigeons : 

-> Le SNUDIFO47 invite les collègues à lui faire remonter toutes les informations, à se réunir dans leurs écoles pour établir leurs revendications et décider de l’action.

(*) Les PAS, rappelons-le, ne sont ni plus ni moins qu’un outil pour limiter les notifications MDPH et donc remettre en cause les droits des élèves en situation de handicap. D’ailleurs, le ministre Geffray, interrogé au Sénat sur les PAS ne cache pas leur objectif : il indique que dans les départements où ceux-ci ont déjà été mis en place, ils ont permis une diminution de 6% des notifications MDPH ! 

Communiqué de rentrée du SNUDIFO47

Pour nos revendications, pour le retrait du plan Macron-Bayrou, préparer la mobilisation dans l’unité

Le bureau départemental du SNUDIFO47, réuni le 26 août, a discuté de la situation en cette veille de rentrée scolaire. Il soumet à ses adhérents, et plus largement à tous les collègues ses réflexions et propositions.

Les conditions de la rentrée scolaire

Les problèmes non réglés vont inévitablement resurgir. Parmi eux :

→ Le manque de remplaçants, qui entraîne une dégradation des conditions d’enseignement et d’apprentissage, une remise en cause du droit égal à l’instruction avec des dizaines d’heures perdues pour les élèves, une fatigue accrue pour les enseignants. Qu’à cela ne tienne : le gouvernement licencie les contractuels par centaines en cette rentrée.

→ Fermeture de 13 classes en cette rentrée : la baisse démographique est mise à profit par le gouvernement pour récupérer des postes au lieu de s’en saisir pour améliorer les conditions de travail des personnels et donc d’apprentissage des élèves.

→ Des milliers d’élèves en situation de handicap privés d’une vraie scolarisation : la politique du gouvernement aggrave la situation d’année en année, tant pour les élèves concernés que pour les personnels enseignants, les AESH et les autres élèves. En cette rentrée, 519 000 enfants en situation de handicap sont scolarisés en classes ordinaires. Or, selon une enquête de l’Unapei, à quelques jours de la rentrée, 13 % de ces enfants n’auront aucune heure de scolarisation par semaine ; 38 % auront moins de six heures, 30 % entre 6 et 12 heures, et 19 % seulement plus de 12 heures par semaine. L’Unapei dénombre au moins 4 410 enfants sur listes d’attente pour une place dans des instituts médico-éducatifs (IME). Pendant ce temps, ils sont « soit chez eux, soit scolarisés par défaut dans une école ordinaire ».

Pourtant, lorsqu’il s’agit d’augmenter les dépenses militaires ou de verser chaque année plus de 200 milliards d’euros au patronat, de l’argent, le gouvernement en trouve sans problème.

Alors, une première conclusion s’impose : nous sommes légitimes à établir nos revendications pour pouvoir enseigner dans de bonnes conditions, pour permettre à tous les élèves d’avoir accès à l’instruction.

→ Le SNUDIFO47 appelle les collègues, dès la prérentrée, à se réunir, à lister leurs revendications et à discuter des moyens d’action pour les faire aboutir, y compris la grève. Faites remonter au(x) syndicat(s).

Le plan Macron-Bayrou de 44 milliards de coupes budgétaires

Le plan d’économies budgétaires annoncé le 15 juillet par le Premier ministre – qu’il a totalement confirmé lundi dernier lors de sa conférence de presse – est d’une grande brutalité contre les travailleurs du public et du privé, tout particulièrement contre les malades, les chômeurs et les retraités.

Voulant ponctionner plus de 5 milliards à la Sécurité sociale, le gouvernement s’en prend aux plus fragiles : remise en cause du système des ALD (affections de longue durée), doublement des franchises médicales… Avec son « année blanche », c’est une nouvelle fois le blocage du point d’indice des fonctionnaires, mais aussi le gel des pensions et de toutes les allocations sociales. Il veut une nouvelle fois s’en prendre aux chômeurs en réduisant encore leurs droits. Il annonce la suppression de 2 jours fériés, de 3 000 postes de fonctionnaires et le non remplacement d’un départ sur 3. Aucune catégorie de travailleurs n’est épargnée. Prenez connaissance du détail des mesures dans la note de la confédération FO.

Impossible de laisser faire !

L’heure est à la mobilisation dans l’unité pour le retrait du plan Macron-Bayrou !

L’heure est à la préparation de la grève, de la vraie grève unie pour le bloquer (la confédération FO a déposé un préavis de grève à compter du 1er septembre).

→ Le SNUDIFO47 appelle les collègues, en même temps qu’ils discutent de leurs revendications immédiates, à mettre cette question en discussion, et à faire remonter au syndicat leurs points de vue sur ce qu’il convient de faire.

Le bureau départemental du SNUDIFO47 a décidé de s’adresser en ce sens aux autres organisations syndicales de l’enseignement.

Agen, le 29 août 2025

-> Le communiqué en PDF

Rassemblements en hommage à Mélanie, AED

Mardi 10 juin, une assistante d’éducation du collège Françoise Dolto à Nogent (Haute-Marne) est décédée après avoir été poignardée lors d’une fouille de sacs effectuée par les gendarmes aux abords de l’établissement.​

Nous proposons à tous les personnels qui le souhaitent de se réunir dans l’un des 2 lieux de rassemblement suivants
ce jeudi 12 juin à 17h30
à Agen devant Ducos du Hauron
à Villeneuve devant Anatole France.

Lire le communiqué de la FNEC FP FO —-> https://www.fo-fnecfp.fr/assassinat-dune-aed-a-nogent/

Pour une inclusion et une scolarisation adaptées aux besoins de chaque élève, contre une inclusion scolaire au rabais : pétition et réunions publiques

Pour une inclusion et une scolarisation adaptées aux besoins de chaque élève : Tel est le titre de la pétition lancée dans le département par les organisations syndicales FNEC FP-FO, FSU et CGT Educ’Action.

-> Vous pouvez la signer en ligne ICI.

Cette pétition est le support d’une campagne engagée à l’occasion du 20e anniversaire de la loi sur le handicap du 11 février 2005 dite loi Montchamp, instituant comme la norme la scolarisation des élèves porteurs de handicap en milieu ordinaire. Depuis lors, la situation, tant du point de vue des droits des élèves porteurs de handicap (accès aux soins et à une scolarisation répondant à leurs besoins) que de celui des autres élèves et des personnels, n’a cessé de se dégrader. Dégradation favorisée par les lois et décrets qui se sont succédé depuis (Darcos, Peillon, Blanquer), jusqu’à la mise en place, porté par le président Macron, de l’acte 2 de l’école inclusive.

Le constat fait sur le terrain est sans appel : c’est bien une inclusion scolaire au rabais qui devient la norme, générant toujours davantage de situations de souffrance pour les élèves et les personnels.

-> C’est pourquoi nos organisations ont décidé d’ouvrir le livre noir de l’inclusion scolaire au rabais dans le département. Nous invitons professeurs des écoles, AESH, psychologues de l’éducation nationale, parents d’élèves, personnels du secteur médico-social à nous faire parvenir leurs témoignages, ou mieux encore à le partager lors des trois réunions publiques organisées dans le département :

AGENJeudi 20 mars 20h00Rotonde du stadium
MARMANDEMardi 08 avril 20h00Maison de quartier de Beyssac
VILLENEUVE/LOTJeudi 10 avril 20h00Maison de la Vie Associative

-> Nous invitons nos collègues professeurs des écoles à y inviter largement les parents de leurs élèves, les enseignants spécialisés et professionnels du secteur médico-social de leur connaissance. Nous mettons à leur disposition un flyer.

​Jeudi 5 décembre : une puissante mobilisation. Et maintenant ?

200 000 manifestants, des taux de grévistes record dans l’Éducation nationale, chez les territoriaux…
Dans notre département, 60 % de grévistes dans le 1er degré. De nombreuses écoles fermées, des cantines ne fonctionnant pas car de nombreux agents territoriaux étaient aussi en grève. C’est, si besoin était, la preuve de la détermination des personnels à obtenir la satisfaction de leurs légitimes revendications.

Et maintenant ?

Comme le dit l’appel adopté hier en AG intersyndicale, « quelle que soit la combinaison gouvernementale à venir, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes pour faire valoir nos revendications, sur notre propre mobilisation pour obtenir satisfaction. »

Le SNUDIFO47 invite les collègues à le faire connaître et à en discuter. Personne, en effet, ne pense – nous le savons d’expérience – qu’une journée d’action, aussi réussie soit-elle, suffira à créer le rapport de force pour l’emporter.

D’où la conclusion de l’appel : « Les personnels réunis en AG ce 5 décembre appellent leurs collègues à se réunir dans leurs écoles et établissements dès le vendredi 6 décembre, à réaffirmer leurs revendications, à décider des moyens d’action pour les obtenir, à poursuivre la construction de la vraie grève pour gagner, en mettant en discussion la reconduction de la grève. »

-> Lire l’appel intersyndical

Faites-nous remonter toutes vos discussions et décisions.

Plus que jamais, unité !

Préparer la vraie grève, dans l’unité, pour gagner !

Face aux mesures du plan Barnier, nous écrivions la semaine dernière « qu’elles exigent une riposte à la hauteur pour bloquer ces mesures de destruction : la grève, la grève dans l’unité, la grève la plus large pour gagner, pour faire reculer le gouvernement et obtenir satisfaction sur nos revendications :
✗ retrait des 3 jours de carence et de la baisse du traitement pendant le congé maladie ordinaire
✗ retrait des 4 000 suppressions de poste et création de tous les postes nécessaires au bon fonctionnement de l’école publique
✗ augmentation générale des salaires par l’augmentation du point d’indice
✗ retrait de la réforme Guerini-Kasbarian
✗ un vrai statut et un vrai salaire pour les AESH
✗ abandon des contre-réformes (« choc des savoirs »…)

En effet, les collègues n’acceptent pas ! La discussion se mène dans les écoles, pour établir les revendications et les moyens d’obtenir satisfaction. C’est le cas par exemple à la maternelle du Centre à Fumel : «  1. Contre les 3 jours de carence et la baisse du traitement durant les CMO ; 2. Contre la remise en cause de nos garanties statutaires, sécurité de l’emploi, avancement à l’ancienneté, catégories ABC … ) ; 3. Contre l’école inclusive sans moyens engendrant de la maltraitance ; 4. AESH formés et mieux payés et/ou embauches d’éducateurs spécialisés à la hauteur de l’handicap des élèves. »  Les collègues indiquent qu’elles seront en grève le 5 décembre.

Le SNUDIFO47 est partisan de l’unité, pour la vraie grève pour gagner. C’est pourquoi il est signataire de l’appel intersyndical départemental : « 4 000 suppressions de postes, maintien des contre-réformes, 3 jours de carence, blocage des salaires : Ça suffit ! Organisons la riposte, la grève, la vraie grève pour gagner !  ».

« Les organisations syndicales SNUDI-FO, FSU-SNUIPP, SNES-FSU, SE-UNSA, CGT Educ’action, Sud Education et le SGEN-CFDT appellent : 

➔ À se mettre massivement en grève le jeudi 5 décembre comme point de départ de la mobilisation pour gagner ; 

➔ À construire un mouvement reconductible le plus large possible dès les jours suivants ; »

Pour l’emporter face aux attaques du gouvernement, le SNUDIFO47 estime, plutôt que des journées d’actions qui prennent des formes dispersées, que la question de la vraie grève, dans l’unité et à tous les niveaux, pour gagner sur nos revendications est posée.

Un préavis de grève couvre toute la période jusqu’au 20 décembre. 

-> Le SNUDIFO47 invite les collègues concernés à transmettre une déclaration d’intention de grève pour tous les jours du reste de la période.(1)

Le SNUDIFO47 invite les collègues à se réunir partout dans les écoles ou par groupes d’écoles dans les secteurs ruraux, avec leurs syndicats, à lister leurs revendications, à décider des moyens d’action pour leur satisfaction, à les consigner dans des motions.

-> Sur cette base, il appelle les collègues à participer massivement à l’Assemblée Générale du 5 décembre à 10 h 30 (lieu précisé prochainement).

Il invite également les collègues, partout où c’est possible, à organiser des assemblées générales d’écoles, avec les parents d’élèves et les personnels territoriaux.

(1) Pour rappel, les personnels concernés par cette déclaration d’intention sont uniquement ceux devant classe. Régulièrement, des AESH se voient réclamer des déclarations d’intention de grève. Le SNUDIFO47 rappelle que ces demandes n’ont aucune base réglementaire et invite les personnels à le contacter en cas de pression.

Arrêts de travail en 2025 ? Avec les mesures Kasbarian, tout le monde y perd !

Dans le cadre du budget 2025 et des 60 milliards d’économies à réaliser sur le dos des salariés et de la Fonction publique, le ministre Kasbarian prévoit d’allonger de 1 à 3 jours le délai de carence pour les fonctionnaires et de réduire de 100 à 90% le traitement indiciaire perçu pendant des arrêts de maladie ordinaire.

Le SNUDI-FO et sa fédération, la FNEC FP-FO, revendiquent l’abrogation du jour de carence et donc le retrait de cette mesure.

-> Vous voulez connaître quelles seraient les conséquences pour vous ? Accédez au simulateur.

-> Affichette à imprimer.

Partout, réunissons-nous pour établir les revendications

Préparons la grève, dans l’unité, pour gagner !

Le Conseil syndical du SNUDIFO47 réuni le mercredi 20 novembre 2024 a discuté de la situation ouverte par l’offensive sans précédent contre les travailleurs, en particulier par les mesures annoncées contre les fonctionnaires, contre les personnels de l’Education nationale, contre l’école
publique :
– Annonce avant les congés d’automne de la suppression de 4 000 postes dans l’Education nationale, dont 3 155 dans le 1er degré (annonce qui a conduit tous les syndicats de l’EN à notifier à la ministre « une alerte sociale préalable au dépôt d’un préavis de grève national, à compter du lundi
4 novembre », considérant qu’« une ligne rouge a été franchie »).

-> Lire la suite de la motion.

C’est par la base que se construit la grève efficace pour gagner sur les revendications. C’est pourquoi le SNUDIFO47 appelle les collègues PE et AESH à se réunir dans leur école (ou groupe d’écoles) pour établir leurs revendications, à les consigner dans de courtes motions se concluant, comme celle signée par 19 collègues de l’école Jaurès de Fumel : « Oui, la grève dans l’unité est urgente et nécessaire pour faire reculer le gouvernement. Parce qu’il est impossible de ne pas réagir face à de telles attaques, nous y sommes prêts. »

​Le SNUDIFO47 invite également les collègues, partout où c’est possible, à organiser des assemblées générales d’écoles, avec les parents d’élèves et les personnels territoriaux. Il se tient à votre disposition pour apporter son aide.

-> Un courrier à destination des parents est en préparation.