Après la puissante grève du 13 janvier, le gouvernement est contraint de faire des annonces…

Communiqué du SNUDIFO47

La grève du jeudi 13 janvier dans l’Éducation nationale, conséquence d’un mouvement spontané de colère, de révolte, d’indignation, a été un succès historique : une grève massive, des milliers d’écoles voire d’établissements fermés, des manifestations puissantes… Les personnels en ont assez d’être entravés dans leur travail. Ils n’arrivent plus à exercer leurs missions. Ils veulent que l’École reste ouverte, mais aussi que l’École reste l’École, c’est-à-dire un lieu d’instruction.

Le gouvernement a été contraint d’accéder à la demande formulée la veille par la totalité des organisations syndicales avec la FCPE, et de les recevoir le soir même, sous la présidence du Premier ministre, avec les ministres Blanquer et Véran.

…encore loin de satisfaire les revendications !

Le gouvernement annonce que des enseignants seront recrutés sur la liste complémentaire dans le 1er degré. Cette annonce reste non chiffrée. Encore faudrait-il auparavant que la liste complémentaire soit ré-abondée.

Le Ministre annonce 3 300 recrutements de contractuels «pour la période à venir». Rappelons que les autorisations de recrutement dans le cadre de contrats précaires pour quelques mois n’ont pas permis de trouver de candidats, au vu des conditions financières, de l’absence de possibilité de rentrer dans le statut. En supposant que ces 3 300 soient effectivement recrutés, quelle dotation se verrait attribuer notre département ? Une dizaines de contractuels ? Alors que le Dasen annonce à la délégation intersyndicale reçue jeudi que 36 classes étaient sans remplaçant en début de semaine dernière, chiffre certainement en deçà de la réalité.

Les recrutements annoncés par le gouvernement ne permettront donc pas d’assurer, et de loin, la mise à disposition des moyens humains pour garantir le remplacement systématique de tous les enseignants absents, et pour permettre l’allègement des effectifs !

Quant à nos collègues AESH, aucune réponse ne leur est apportée, ni évoquée, concernant les recrutements, l’exigence du statut de fonctionnaire, d’un vrai salaire et de l’abandon des PIAL. Nos collègues n’acceptent pas. Ils étaient en cortège intersyndical dans la manifestation parisienne d’hier. Dans le Val-de-Marne, Ils sont en grève depuis le 10 janvier et viennent de voter à
l’unanimité ce vendredi 14 janvier la poursuite de la grève.

Le gouvernement annonce le recrutement de 1 500 vacataires pour l’aide administrative aux directeurs. Il y a 48 950 écoles en France. Cela correspond donc à 3 recrutements pour 100 écoles, soit 10 recrutements pour les écoles du Lot-et-Garonne !!!

Sur la question des protections sanitaires indispensables pour assurer la sécurité des personnels et des élèves, le gouvernement promet des boîtes de masques chirurgicaux livrées d’ici la fin janvier, ce que l’on savait déjà, mais ces masques ne sont toujours pas disponibles. Quant aux masques FFP2, le ministre annonce enfin qu’ils seraient fournis aux enseignants de maternelle, aux enseignants en contact avec des élèves à besoins particuliers et aux AESH ! Si le ministre reconnaît enfin la nécessité de mieux protéger ces personnels, surexposés à la contamination au virus, « diffuser 5 millions de masques dans le système scolaire » reste vague et très insuffisant ! Des masques FFP2, pour tous, tout de suite !

Concernant les capteurs de CO2, le ministre renvoie une nouvelle fois la responsabilité sur les communes, refusant de prendre en charge le financement de cet équipement de protection ! Rien sur les purificateurs d’air et les produits virucides !

Le Premier ministre confirme le maintien du protocole Blanquer, qui sera donc sans doute bientôt suivi d’une 51ème puis d’une 52ème version, transférant sur les directeurs et les équipes la responsabilité d’assurer un suivi sanitaire des élèves …

Le ministère vient de confirmer par mail le report des évaluations CP CE1 à une date ultérieure. De nombreuses équipes avaient, de toute façon, déjà décidé de ne pas les faire passer.

Aucune annonce sur la question salariale malgré les revendications portées par la FNEC FP-FO devant le Premier ministre ! Alors que le point d’indice est gelé quasiment sans interruption depuis 2010, que les fonctionnaires ont perdu 21% de leur pouvoir d’achat depuis 2000, toujours rien pour les personnels de l’Éducation nationale mis à part la réactivation jusqu’au mois de février de la prime pour l’accueil des enfants prioritaires ! Toujours rien pour les AESH, nombreux dans la grève et la manifestation ! Inacceptable ! Augmentation de 21% de la valeur du point d’indice ! Un vrai statut de fonctionnaire, un vrai salaire pour les AESH !

Pour le SNUDIFO47, le compte n’y est pas et ces annonces ne sont pas à la hauteur de la colère qui s’est exprimée ce 13 janvier ! Indéniablement, le chaos dans les écoles se poursuivra, tant que le gouvernement ne mettra pas les moyens suffisants pour répondre aux demandes indispensables des personnels. Rappelons que le ministre Blanquer a rendu 600 millions d’euros de budget en 2020 et encore 75 millions en 2021 !

Le SNUDIFO47 invite les collègues à se réunir pour prendre connaissance des annonces du Ministre, discuter de la situation, chiffrer leurs revendications dans chaque école et les rassembler localement et au niveau départemental, et discuter des moyens de les faire aboutir.

Agen, le 17 janvier 2022

-> Lire le communiqué intersyndical national

-> Imprimer notre communiqué (format PDF)

La balle est dans le camp du ministre Blanquer

Malgré le froid glacial et les routes coupées par les inondations, 300 personnels de l’Education nationale se sont rassemblés devant la DSDEN ce 13 janvier à 10 heures, où ils ont tenu une assemblée générale avant de partir en manifestation. Des collègues du 1er comme du second degré ont pu témoigner de la situation dans laquelle les personnels et l’école sont placés par la politique du gouvernement Macron-Blanquer. Ils ont adopté à l’unanimité une motion précisant leurs revendications.

-> Lire également l’intervention faite au nom du SNUDIFO47.

Blanquer et son gouvernement peuvent annoncer un taux de gréviste fantaisiste, ils ne feront pas disparaître la réalité de l’ampleur de la colère qui s’exprime aujourd’hui.
Au niveau national, de premières manifestations ont eu lieu ce matin : 5 000 manifestants à Marseille, 4 500 à Rennes, 1 500 à Clermont-Ferrand, 1 000 à Bordeaux, 500 à Mont-de-Marsan… Dans le département comme partout en France, des dizaines d’écoles sont fermées, d’autres comptent une majorité de grévistes. En ce moment même, nos collègues défilent par milliers à Toulouse, à Paris en direction du ministère de l’Éducation nationale.

Si le ministre persiste dans son refus d’entendre notre colère et de satisfaire nos revendications, nous laisse-t-il d’autre choix que de poursuivre la mobilisation ?


Une délégation intersyndicale a été reçue par l’IA-DASEN. Un compte-rendu sera publié sur notre site dans les prochains jours.

Jeudi 13 janvier : La grève s’annonce historiquement massive

C’est certainement une mobilisation sans précédent dans la profession depuis des décennies qui s’annonce demain jeudi 13 janvier.
Pour dire stop aux protocoles inapplicables et non protecteurs, aux ordres et aux contre-ordres, pour exiger le recrutement immédiat et massif d’enseignants pour assurer les remplacements et réduire les effectifs, pour exiger de réelles mesures de protection… Des milliers d’écoles seront fermées partout en France. Dans certaines villes ou établissements, la grève, construite par en bas par les personnels avec leurs sections syndicales, a déjà commencé.

Voici quelques remontées partielles dans le département :

– Le Mas d’Agenais maternelle : Fermée | Virazeil maternelle : Fermée Foulayronnes Castelnérac maternelle : Fermée | Agen Carnot maternelle : Fermée | Agen Barat : Fermée | Pont du Casse maternelle : Fermée | Boé ML Chrétien maternelle : Fermée | Agen Petits-Ponts maternelle : 2/4 | RPI Bourran-Lagarrigue : Écoles fermées | VSL Buisson élémentaire : 5/7 | Agen Herriot élémentaire : 10/12 | Damazan maternelle : Fermée | Marmande Thivras : Fermée | St-Maurin élémentaire : 1/2 | Bias élémentaire : 6/7 | Nérac Marie-Curie : 2/5 | Trentels élémentaire : Fermée | Agen Carnot élémentaire : Fermée | Boé Muzas : Fermée | Agen Gaillard : Fermée | VSL Paul Bert : Fermée | Lauzun : Fermée | Sainte-Marthe : Fermée | Pont-duCasse élémentaire : 1/8 | Penne d’Agenais élémentaire : 8/9 | Le Passage Louis Vincent maternelle : Fermée | St-Sylvestre-sur Lot : 2/3 | Virazeil élémentaire : Fermée | Jules Ferry VSL : Fermée | Fumel Jaurès : 7/11 | St Vite élémentaire : Fermée | Castillonnès maternelle : 1/3 | Marmande Lolya élémentaire : Fermée

Merci pour vos retours.
-> Continuez de nous faire remonter l’état de la mobilisation, par retour de mail ou au moyen de notre enquête en ligne.

-> Continuez de nous transmettre la situation dans vos écoles, vos discussions, vos revendications.

Organisation pour la journée du 13

– 10 H Rassemblement et Assemblée Générale sur le parking de la DSDEN : Pour faire remonter les revendications, mandater la délégation et discuter des suites.
11 H Départ en manifestation, retour à la DSDEN où une délégation sera reçue.

POSTES : zéro création, SANTE/SECURITE : zéro protection, SALAIRES : zéro augmentation, PROTOCOLE « SANITAIRE » : 49ème édition !

Ça suffit ! Il est temps d’imposer que les moyens soient donnés. Grève nationale dans toutes les écoles le jeudi 13 janvier (*)

-> Lire l’appel intersyndical national

-> Faites remonter au syndicat l’état de préparation de la grève en cliquant ICI

Pour le SNUDIFO47, la question de la grève pour gagner, de la grève jusqu’à satisfaction des revendications est posée. Nous invitons les collègues à la mettre en discussion, pour que l’école redevienne l’école, pour que nos conditions de travail, notre sécurité et notre santé soient rétablies.
Nous vous proposons d’en débattre et de faire remonter la situation dans vos écoles et vos revendications en participant à notre RIS en visioconférence ce lundi 10 janvier à partir de 17 H -> Pour participer, cliquez ici.

(*) ATTENTION :
– Votre déclaration d’intention de grève (pour les PE, les AESH n’y sont pas soumis) pour le 13 est à envoyer au plus tard ce lundi à 23 h 59. Nous vous encourageons à y inscrire les dates des jours suivants, pour se préparer à toute éventualité.
– Les modalités pratiques d’organisation de la journée du 13 seront arrêtées en intersyndicale.

Nous revendiquons :

  • Le recrutement immédiat et massif d’enseignant.es afin d’assurer tous les remplacements (notamment par le recours à la liste complémentaire) et la création massive des postes, le recrutement d’AESH (et la satisfaction de leur revendication d’un statut de fonctionnaire), des infirmiers·ères, des médecins scolaires, assistantes sociales…
  • des capteurs de CO2 dans nos classes, maintenant !
  • des purificateurs d’air dans les cantines maintenant !
  • des masques FFP2 maintenant pour tous les enseignant.es et AESH (au moins 2 par jour) !
  • du gel hydroalcoolique et des lingettes virucides pour tous les personnels !
  • des mesures dès le 1er cas positif, à l’inverse de la désorganisation actuelle permanente des classes et des écoles,
  • des tests hebdomadaires pour toutes et tous sur les écoles, tests organisés par des personnels de santé et ne reposant pas sur les équipes enseignantes afin que soit brisée la chaîne de contamination,
  • le rattrapage de notre pouvoir d’achat par l’augmentation de 21 % de la valeur du point d’indice (condition pour rendre le métier attractif).

Mardi 5 octobre,
Manifestation pour les salaires, 
les emplois, les services publics,
contre les réformes des retraites et de l’assurance chômage

Rassemblement à 14h, place de la Préfecture, AGEN
­FO s’oppose à ce que la situation de crise sanitaire soit utilisée par le gouvernement et le patronat pour accélérer la remise en cause de droits des salariés et des garanties collectives. Ayant obtenu le retrait du licenciement dans le cadre du passe sanitaire et de la vaccination obligatoire, FO continuera à tous les niveaux de défendre les droits des salariés dans leur emploi afin d’empêcher toute sanction dont la suspension de contrat et de salaire. 

Dans le même temps, ni le projet de réforme des retraites, qui n’a d’autre objectif que de mettre fin au système de retraite solidaire actuel, les régimes existants et de reculer l’âge de départ en retraite, ni la réforme de l’assurance chômage, qui pénaliserait les plus précaires et dont FO avec d’autres syndicats avait obtenu la suspension en juin dernier, ne sont abandonnées. 

À ces projets FO oppose la revendication d’un vrai travail avec un vrai salaire pour toutes et tous. Cela passe par la revalorisation des emplois à bas salaires, à temps partiel, la fin des processus conduisant à multiplier les contrats précaires, une politique effective de relocalisation et réindustrialisation, la mise sous conditions et le contrôle des aides publiques aux entreprises. 

FO s’oppose à la poursuite des politiques d’austérité alors que de nombreux services publics manquent de moyens et sont confrontés à des restructurations, privatisations, fermetures et suppressions d’emplois.

Le 5 Octobre, l’Union Départementale Force Ouvrière de Lot et Garonne appelle les salariés à manifester :

 -> Contre le retour de la réforme des retraites, contre la réforme de l’assurance chômage.

 -> Pour l’augmentation générale des salaires et des pensions ; pour l’augmentation du Smic, du point d’indice dans la Fonction publique et des grilles de salaires ; pour le service public, ses moyens et ses effectifs, pour la préservation et le développement d’emplois de qualité dans l’industrie.

 -> Contre le Pass sanitaire qui remet en cause le droit du travail et le contrat de travail.

Mobilisation : grève le 23 septembre

Refus du ministre de créer les postes nécessaires pour faire face à la situation, refus d’ouvertures de classes entraînant des effectifs très chargés et des conditions d’enseignement dégradées, protocole sanitaire inapplicable, formations imposées, absence de réelle revalorisation salariale, projet de création d’un statut de directeur supérieur hiérarchique… A cela s’ajoutent les annonces du président Macron à Marseille et son plan « École du futur » (lire sur notre site).

Les raisons de se mobiliser ne manquent pas en cette rentrée.

Pour le SNUDIFO47, la mobilisation pour faire valoir les légitimes revendications des personnels est à l’ordre du jour de manière immédiate, à tous les niveaux. Il se tient prêt à soutenir et à prendre toute initiative en ce sens.

Il porte à la connaissance des collègues l’appel intersyndical à la grève le 23 septembre.

-> Lire le tract intersyndical départemental

Mercredi 24 juin : Les revendications ont été portées à l’IA

Le chaos présidant à la reprise du 22 juin ne fait que préparer l’attaque généralisée contre le statut et l’école publique, à travers notamment la création d’une nouvelle fonction de directeur (loi Rilhac), l’introduction des 2S2C, l’institutionnalisation de l’enseignement à distance, etc.

C’est ce qui a conduit le SNUDIFO47 à proposer, dans le cadre d’une initiative nationale FO-CGT-SUD, à proposer d’appeler à un rassemblement devant la DSDEN le mercredi 24 juin, pour porter les revendications des personnels (voir l’appel intersyndical en pièce jointe).

Vous lirez ci-dessous le compte-rendu de l’audience auprès de l’IA-DASEN.

Lire la suite

28 Avril : grève pour le retrait de la loi Travail

Plus que jamais, obtenir le retrait du projet de loi El Khomri
Et ainsi ouvrir la voie pour gagner sur toutes les revendications essentielles

Le SNUDI-FO appelle les professeurs des écoles, les EVS, les AVS, à se réunir dès lundi dans chaque école pour :
? préparer la grève interprofessionnelle le jeudi 28 avril et organiser la participation aux manifestations au côté des salariés du privé et des jeunes sur le seul mot d’ordre du retrait du projet de loi El Khomri ;
? discuter de la poursuite de la grève si le gouvernement ne recule pas.

Après la grève très importante et les puissantes manifestations du 31 mars, il est incontestable que le 9 avril la mobilisation a été une nouvelle fois forte : 110 000 manifestants enregistrés à Paris.

Les cortèges syndicaux CGT-FO ; CGT ; FSU ; SOLIDAIRES, imposants, ont exprimé la forte détermination des salariés comme celles des étudiants et des lycéens. Ils confirment pleinement l’éditorial de J.C. Mailly du 6 avril : « Notre détermination est intacte et sans faille ».

Pour la défense du Code du travail et de notre statut de fonctionnaires d’État,
une seule exigence : retrait !

Nous ne voulons pas d’un pays sans Code du travail où tous les droits collectifs seraient passés à la moulinette, où chaque salarié serait livré à une exploitation sans limite.

Nous voulons conserver nos droits collectifs garantis par notre statut. Nous ne voulons pas d’un compte personnel d’activité (CPA, prévu également pour les fonctionnaires dans le projet de loi) dont l’objectif est de remplacer les règles statutaires qui garantissent nos droits par des droits individuels « attachés à la personne » : le salaire individuel « au mérite », la retraite individuelle « par capitalisation », le principe de l’assurance privée individuelle contre les droits collectifs garantis par le Sécurité sociale…

Nous voulons conserver notre statut d’enseignant fonctionnaire d’État et reconquérir l’école de la République garantissant l’égalité des droits dans l’accès à l’instruction. Au coeur du projet de loi El Khomri, il y a l’inversion de la « hiérarchie des normes » qui vise à privilégier l’accord d’entreprise au détriment des conventions collectives et du Code du travail. Dans l’Education nationale, cette inversion de la « hiérarchie des normes » commence à s’appliquer avec la loi de refondation de l’école imposant l’autonomie des établissements et la tutelle des collectivités territoriales, avec notamment les nouveaux rythmes scolaires, les projets éducatifs territoriaux (PEDT) et la réforme du collège : de plus en plus de droit local, territorial, au détriment du droit national. Dernier exemple en date : un projet de décret prévoit que les élus locaux pourront remettre en cause notre temps de travail hebdomadaire et nos congés, commune par commune, école par école, avec par exemple des semaines de 22 heures d’enseignement avec récupération sur 12 jours de vacances.

Cela ne fait aucun doute : Obtenir le retrait du projet de loi El Khomri ouvrirait la voie pour gagner sur toutes les revendications essentielles.

Dans un communiqué du 14 avril, « Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) appellent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à se mobiliser à nouveau par la grève et à participer massivement aux manifestations le 28 avril prochain. Dès à présent, elles appellent à l’organisation d’assemblées générales dans les entreprises et administrations pour assurer le succès de cette journée et décider de la poursuite de l’action pour obtenir le retrait de la loi (…). »

Dans chaque école, réunissons-nous, discutons, et décidons : c’est de nos droits et de l’avenir des enfants qui nous sont confiés dont il s’agit.
? Nous vous invitons à transmettre au syndicat vos réflexions, discussions et décisions.

Tous en grève le jeudi 28 avril pour le retrait
du projet de loi El Khomri !
Tous en manifestation, place de la Préfecture, AGEN, 10H !

Le 28 au soir, le refus du gouvernement de répondre à la revendication de retrait met à l’ordre du jour la grève, la grève jusqu’au retrait du projet de loi.


ATTENTION : Pour les enseignants du 1er degré les déclarations d’intention de grève doivent être envoyées avant le lundi 25 avril à minuit dernier délai en application de la loi anti-grève établissant un service minimum d’accueil dans les écoles…
Modèle en pièce jointe que vous pouvez envoyer par mail à l’adresse indiquée sur le document.