Loi Travail | Mercredis Après-midi

Loi Travail : le 49-3 comme ultime provocation !

Plus que jamais tout mettre en oeuvre pour le retrait.

Mardi 17 mai, jeudi 19 mai : grève, manifestations, blocage
Rassemblements à 10h30, place de la Préfecture à AGEN

Mardi 10 mai, alors que les salariés, les jeunes, les privés d’emploi, les retraités sont mobilisés depuis plus de 2 mois pour le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits, alors que l’opinion publique reste massivement opposée à ce texte, le gouvernement décide de passer en force en utilisant le 49.3.

Provocation !
Déni de démocratie !
Aveu de faiblesse du gouvernement !

Rappelons qu’en 2006, sous le gouvernement de Chirac lors des mobilisations anti CPE, F. Hollande avait qualifié l’usage du 49.3 de « brutalité » et de « déni de démocratie » ! La mémoire individuelle s’efface mais le souvenir collectif reste…

Avec ce passage en force, le gouvernement entend-il intimider…. Museler….Réprimer… les milliers de salariés, fonctionnaires, jeunes, retraités, chômeurs qui manifestent leur opposition à la Loi Travail depuis le 9 mars dernier ?

71% des français opposés à la Loi Travail
75% des français opposés au recours au 49-3

Le Retrait de la Loi Travail se fera par la mobilisation massive des salariés par la grève et la manifestation.

Extrait du communiqué intersyndical national :
À partir de tous ces éléments, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL appellent leurs organisations à construire deux nouvelles journées de grèves et manifestations le mardi 17 mai et le jeudi 19 mai prochains.
De plus, elles n’écartent aucun type d’initiatives pour les semaines à venir, y compris une manifestation nationale.

D’ores et déjà la mobilisation s’accentue dans certains secteurs : dans les transports et la chimie, des appels à la grève reconductible avec blocage en particulier des raffineries sont programmés dès le 17 mai.


Après-midi du Mercredi 18 mai

Le SNUDI-FO persiste et signe : Pas d’obligation

Rappelons les faits : le recteur et le DASEN prétendent imposer cette année deux mercredis après-midi de travail supplémentaire gratuit (4 l’année prochaine!) au titre d’un prétendu « rattrapage de la 2ème journée de prérentrée » !

Le SNUDI-FO 47 est intervenu à plusieurs reprise en CAPD, notre secrétaire national a écrit à la ministre pour qu’elle rappelle les règles aux autorités : le calendrier scolaire fixe la date de la journée de prérentrée ; il prévoit dans le renvoi de bas de page de l’annexe de l’arrêté : « Pour les enseignants, deux demi-journées (ou un horaire équivalent), prises en dehors des heures de cours, pourront être dégagées, durant l’année scolaire, afin de permettre des temps de réflexion et de formation sur des sujets proposés par les autorités académiques. »

La formulation « pourront » ne signifie pas « devront » et n’implique donc pas une obligation, mais établit une simple préconisation. Réglementairement, « les temps de réflexion et de formation » s’inscrivent nécessairement dans les obligations de service du corps des Professeurs des écoles définies par le décret statutaire du 30 juillet 2008.

Ce décret définit, dans le cadre des 108 heures, 18 heures de concertation réglementaires qui correspondent parfaitement à la demande exprimée par le renvoi de bas de page de l’annexe de l’arrêté du 16 avril 2015. Il n’y a donc pas de demi-journée « à récupérer » que ce soit un mercredi ou tout autre jour. C’est d’ailleurs ce qu’a confirmé le DASEN des Bouches-du-Rhône, où le problème s’est trouvé posé, en réponse à l’intervention du SNUDI-FO.

En clair, cela veut dire que ces heures de réunion ne peuvent s’ajouter gratuitement aux services réglementaires des enseignants !
Donc :
– Soit elles sont intégrées dans les 108 heures annualisées.
– Soit elles ne sont pas obligatoires et relèvent du strict volontariat des enseignants.

En conséquence, le SNUDI-FO soutiendra les collègues qui décideront ne pas faire les heures du mercredi 18 mai après-midi.

CAPD 1er Mouvement Départemental

1. Mouvement


Les Affectations, la situation après le 1er Mouvement, les Postes Vacants : CLIQUEZ ICI

Les délégués FO ont voté pour le mouvement dans la mesure où les documents transmis par l’administration nous ont permis de contrôler la régularité des opérations, de vérifier que les collègues étaient traités avec égalité.
Cependant nous ne pouvons pas nous satisfaire des résultats du mouvement avec la multiplication des postes à profil, les 28,5 postes bloqués, les 111 collègues sans poste, etc…

Des collègues nous ont alertés sur le problème de « l’étiquetage » des postes classe maternelle en école primaire (ou élémentaire en école primaire). Malgré les informations données en contactant directement les écoles, ils se retrouvent sur une classe de cycle 3 alors qu’on leur avait promis une classe maternelle (ou l’inverse). Face à ce problème, l’administration réfute un étiquetage différent du type poste en école primaire au motif que les directives ministérielles leur enjoignent pour des raisons statistiques de maintenir l’étiquetage classe maternelle en école primaire (ou élémentaire en école primaire).

2. Temps partiels

Les temps partiels de droit ont tous été acceptés et quand ils concernent des postes incompatibles avec le temps partiel (postes de remplaçant, postes à profil, direction), une délégation sera proposée aux collègues concernés.
Pour les renseignements sur les temps partiels et les cas particuliers, n’hésitez pas à contacter le SNUDIFO.

3. Commissions d’entretien

N’hésitez pas à nous contacter.
Il va y avoir deux nouveaux appels à candidatures pour des postes non pourvus à ce jour :
– poste « Maître + » école élémentaire Jasmin à Ste Livrade
– poste « Maître + » école Pascalet à Casseneuil.

Pour les postes « occitan », 2 postes restent à pourvoir (adj. Laroque-Timbaut et TRS Marmande) mais l’administration espère trouver des candidats dans le « vivier académique »… Prochaines nouvelles au comité académique des langues régionales le 27 mai…

4. Congés de Formation Professionnelle

Elle est sacrifiée par manque de remplaçants :

2 ETP (équivalents temps plein) ont été attribués au département et le DASEN décide… de n’accorder aucune demande de départ en congé de formation !
Face à l’indignation générale des délégués du personnel, le DASEN a concédé l’octroi d’un congé de 5 mois à une collègue qui avait déjà effectué une partie de sa formation accordée l’an dernier.

Le Dasen a justifié son choix par le manque criant de remplaçants dans le département : selon lui, 2 ETP sauvegardés permettent de résoudre tous les soucis de remplacement et surtout, d’assurer à la rentrée prochaine la mise en œuvre de la formation pour la « réussite de la refondation de l’école » ;
Autrement dit : « Je ne satisfais pas les demandes de congé formation des collègues pour mieux conformer les enseignants à la loi de Refondation . »

Cela conforte le SNUDIFO dans sa revendication : davantage de créations de postes et de mutations inter-départementales, disparition des postes à profil .
Nous avons demandé au DASEN de s’interroger sur les raisons d’une telle utilisation des remplaçants… Pourquoi autant de besoins dans ce département ? Et tandis que nous évoquons l’épuisement des collègues, lui sous-entend qu’il sera nécessaire de vérifier les demandes d’autorisation d’absence…

5. INEAT / EXEAT et majorations de barême

Le SNUDIFO a interpellé l’administration sur les 100 % d’avis défavorables accordés par le médecin de prévention ; 2 situations ont pu bénéficier d’un avis favorable à l’issue d’une discussion en CAPD (nous contacter).

Le Dasen n’accordera aucun EXEAT si le Recteur ne lui donne pas la permission de faire des INEAT. Le SNUDIFO pointe du doigt une possibilité d’échange entre 2 départements (« sous réserve de l’accord du DASEN de l’autre département »).

Le SNUDIFO alerte le Dasen sur les risques psycho-sociaux que des situations de blocage des mutations peuvent engendrer sur les personnels : certaines situations ne sont plus tenables. Le SNUDIFO souligne que cette année, au niveau national, les mutations informatisées ont permis au ministère de récupérer discrètement 61 postes…

6. Projets de secteur et mercredis travaillés

« Faire un projet, c’est comme faire un enfant, c’est rapide et
parfois même on peut éprouver du plaisir, mais après il faut l’accompagner. »

(M. le DASEN)

L’administration a dévoilé son plan d’action pour la rédaction des projets de secteur :
– le mercredi 18 mai après-midi,
– 3 h dans le cadre des animations pédagogiques avant la fin de l’année SCOLAIRE,
– 3 h à la rentrée prochaine pour la rédaction finale (retour des projets en décembre 2016).

Nous dénonçons l’utilité et le contenu de ces projets de secteur : nous y reviendrons.
Le SNUDIFO rappelle au DASEN le problème soulevé par la multiplicité des mercredis travaillés gratuitement : rien ne permet au Recteur d’ajouter des heures de travail gratuit à nos obligations règlementaires de service.
Le DASEN botte en touche et nous enjoint de nous adresser au Recteur.
Nous ne lâcherons pas l’affaire !

Mouvement | loi Travail | Carte Scolaire | Circulaire de Rentrée

1er Mouvement 2016

La CAPD qui traite de la première phase du mouvement départemental se réunit le mardi 10 mai. Les élus du personnel disposeront des documents préparatoires en début de semaine prochaine.

? Vous participez au mouvement et vous souhaitez que les élus FO accordent une attention particulière à votre situation ? Renvoyez sans tarder la fiche de suivi en cliquant sur la pièce jointe. Vous imprimez la fiche (format PDF) et la renvoyez par courrier postal ou par mail (en scannant). N’oubliez pas de nous transmettre l’accusé de réception i-prof sur lequel figure la liste de vos vœux).


Après le 28 avril…


Hier à Agen, à l’appel de FO, de la CGT, de la FSU et de Solidaires, plus de 600 grévistes ont manifesté une nouvelle fois contre le projet de `Loi Travail`.

Ils étaient 2000 à Bayonne,  2000 à Pau, 10 000  à Bordeaux…
En tout, ce sont plus de 200 cortèges qui ont eu lieu dans toute la France (20 000 manifestants à Nantes, 15 000 à Lyon, 12 000 à Toulouse, 8 000 au Mans, 3000 en Charente Maritime…. 60 000 à Paris.)
 
Au deuxième mois de mobilisation et à la veille de l’examen de la loi Travail par le Parlement, les salariés du public et du privé ont une nouvelle fois répondu « présents » à l’appel de la journée nationale de grève interprofessionnelle et de manifestations lancée par FO, la CGT, la FSU, Solidaires, l’Unef, la Fidl et l’UNL.

Cependant, force est de constater que malgré l’ampleur de la mobilisation, les journées d’action n’ont pas suffi à faire céder le gouvernement. Pour le SNUDI-FO, la question est plus que jamais posée de la construction de la grève en continu jusqu’au retrait. Il renouvelle son invitation à en débattre dans les écoles et à décider.


Carte scolaire : suite

Les mesures de carte scolaire pour la rentrée 2016 sont de nouveau à l’ordre du jour : le CTSD est convoqué le mardi 24 mai et le CDEN le lundi 30 mai.

Nous invitons les écoles :
– qui n’ont pas obtenu satisfaction lors de la première phase (décision de fermeture, refus d’ouverture) et qui maintiennent leurs revendication ;
– dont l’évolution des prévisions d’effectifs mérite que soit réexaminée leur situation ;
à nous contacter et, au besoin, à nous retourner la fiche jointe.

La mobilisation avec les parents, les élus pour obtenir satisfaction est toujours d’actualité.


Circulaire de rentrée 2016

La ministre choisit la fuite en avant au lieu de répondre aux personnels mobilisés.
? lire l’article Circulaire de rentrée 2016 : Enfumage, obstination et complicités syndicales !

Maternelle : Les nouveaux Programmes et la Territorialisation

La ministre a présenté au Conseil Supérieur de l’Education du 5 février le projet de programmes pour l’école maternelle qui devrait rentrer en application à la rentrée 2016.

Dès l’introduction, ces nouveaux programmes de la loi de Refondation de l’école, qui accompagnent le retour à un cycle unique pour l’école maternelle, proposent de « définir les modalités de relations avec les parents », dans la plus grande autonomie.

– L’école maternelle inscrite dans le PEDT…
Pour la ministre « l’école accompagne les transitions vécues par les enfants » et « construit des passerelles au quotidien entre la famille et l’école, le temps solaire et le temps périscolaire ». Les enfants devraient« apprendre à repérer les rôles des différents adultes et des différents espaces de la classe ».

Ainsi au nom de la continuité éducative et de l’articulation des temps éducatifs de l’enfant, ce texte préconise d’institutionnaliser la liaison entre le scolaire et le périscolaire, rendant nécessaire « d’établir des relations avec des partenaires extérieurs à l’école, notamment dans le cadre des projets éducatifs territoriaux ». L’enseignement devenant, au sein de la maternelle, une activité parmi d‘autres, dans une logique partenariale avec les collectivités territoriales.

Prenons un exemple local : la mairie de Boé met en place un « Accueil de Loisirs » utilisant les locaux de deux écoles de la commune « afin de proposer aux enfants des activités respectant des objectifs définis dans le projet pédagogique et d’harmoniser l’accueil périscolaire de toutes les écoles de Boé ».
L’intention est louable mais dans les communes qui ont des objectifs pédagogiques, les écoles soumises au PEdT doivent-elles s’inquiéter de ce qui est proposé à la maternelle ? A minima, la vigilance est de mise…

Car ces programmes s’inscrivent totalement dans la réforme des rythmes scolaires et de l’adaptation de la maternelle aux besoins des PEdT, porteurs de menaces contre les garanties statutaires des PE.

– … pour mieux l’assimiler aux jardins d’enfants municipaux
A plusieurs reprises ces nouveaux programmes transforment l’enseignant en animateur :
« l’enseignant anime des moments qui ont la fonction de faire apprendre.. », au détriment de la mission d’enseigner qui disparaît au sein d’une classe devenue « communauté d’apprentissage », que rien ne différencie plus des structures d’accueil du type « jardins d’éveil ».
Les mots ont un sens, ce n’est pas innocent…

Avec ces nouveaux programmes les écoles maternelles sont transformées en « écoles autonomes » placées en dehors de toute réglementation nationale, « l’évaluation mise en œuvre, étant organisée selon les modalités définies au sein de l’école ». Cela paraît bien à qui ne se demande pas si cette évaluation définie au sein de l’école ne sera pas construite sur des critères territoriaux, locaux, et non nationaux.

FO, pour sa part, ne s’inscrira pas dans un consensus visant à approuver des programmes dont la fonction principale est d’adapter l’école maternelle aux besoins de la réforme des rythmes scolaires, de la généralisation des PEDT et de l’école territorialisée de la loi de Refondation.

28 Avril : grève pour le retrait de la loi Travail

Plus que jamais, obtenir le retrait du projet de loi El Khomri
Et ainsi ouvrir la voie pour gagner sur toutes les revendications essentielles

Le SNUDI-FO appelle les professeurs des écoles, les EVS, les AVS, à se réunir dès lundi dans chaque école pour :
? préparer la grève interprofessionnelle le jeudi 28 avril et organiser la participation aux manifestations au côté des salariés du privé et des jeunes sur le seul mot d’ordre du retrait du projet de loi El Khomri ;
? discuter de la poursuite de la grève si le gouvernement ne recule pas.

Après la grève très importante et les puissantes manifestations du 31 mars, il est incontestable que le 9 avril la mobilisation a été une nouvelle fois forte : 110 000 manifestants enregistrés à Paris.

Les cortèges syndicaux CGT-FO ; CGT ; FSU ; SOLIDAIRES, imposants, ont exprimé la forte détermination des salariés comme celles des étudiants et des lycéens. Ils confirment pleinement l’éditorial de J.C. Mailly du 6 avril : « Notre détermination est intacte et sans faille ».

Pour la défense du Code du travail et de notre statut de fonctionnaires d’État,
une seule exigence : retrait !

Nous ne voulons pas d’un pays sans Code du travail où tous les droits collectifs seraient passés à la moulinette, où chaque salarié serait livré à une exploitation sans limite.

Nous voulons conserver nos droits collectifs garantis par notre statut. Nous ne voulons pas d’un compte personnel d’activité (CPA, prévu également pour les fonctionnaires dans le projet de loi) dont l’objectif est de remplacer les règles statutaires qui garantissent nos droits par des droits individuels « attachés à la personne » : le salaire individuel « au mérite », la retraite individuelle « par capitalisation », le principe de l’assurance privée individuelle contre les droits collectifs garantis par le Sécurité sociale…

Nous voulons conserver notre statut d’enseignant fonctionnaire d’État et reconquérir l’école de la République garantissant l’égalité des droits dans l’accès à l’instruction. Au coeur du projet de loi El Khomri, il y a l’inversion de la « hiérarchie des normes » qui vise à privilégier l’accord d’entreprise au détriment des conventions collectives et du Code du travail. Dans l’Education nationale, cette inversion de la « hiérarchie des normes » commence à s’appliquer avec la loi de refondation de l’école imposant l’autonomie des établissements et la tutelle des collectivités territoriales, avec notamment les nouveaux rythmes scolaires, les projets éducatifs territoriaux (PEDT) et la réforme du collège : de plus en plus de droit local, territorial, au détriment du droit national. Dernier exemple en date : un projet de décret prévoit que les élus locaux pourront remettre en cause notre temps de travail hebdomadaire et nos congés, commune par commune, école par école, avec par exemple des semaines de 22 heures d’enseignement avec récupération sur 12 jours de vacances.

Cela ne fait aucun doute : Obtenir le retrait du projet de loi El Khomri ouvrirait la voie pour gagner sur toutes les revendications essentielles.

Dans un communiqué du 14 avril, « Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) appellent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à se mobiliser à nouveau par la grève et à participer massivement aux manifestations le 28 avril prochain. Dès à présent, elles appellent à l’organisation d’assemblées générales dans les entreprises et administrations pour assurer le succès de cette journée et décider de la poursuite de l’action pour obtenir le retrait de la loi (…). »

Dans chaque école, réunissons-nous, discutons, et décidons : c’est de nos droits et de l’avenir des enfants qui nous sont confiés dont il s’agit.
? Nous vous invitons à transmettre au syndicat vos réflexions, discussions et décisions.

Tous en grève le jeudi 28 avril pour le retrait
du projet de loi El Khomri !
Tous en manifestation, place de la Préfecture, AGEN, 10H !

Le 28 au soir, le refus du gouvernement de répondre à la revendication de retrait met à l’ordre du jour la grève, la grève jusqu’au retrait du projet de loi.


ATTENTION : Pour les enseignants du 1er degré les déclarations d’intention de grève doivent être envoyées avant le lundi 25 avril à minuit dernier délai en application de la loi anti-grève établissant un service minimum d’accueil dans les écoles…
Modèle en pièce jointe que vous pouvez envoyer par mail à l’adresse indiquée sur le document.

Mardi 9 février dans le 7/9 de France Inter,…

Mardi 9 février dans le 7/9 de France Inter, le « zoom de la rédaction » s’est porté sur les nouveaux rythmes scolaires et les difficultés de financement qu’elle engendre auprès des communes.
M. Sihr, Secrétaire National du SNUIipp, présenté comme opposant à cette réforme par les journalistes, a déclaré que cette réforme « n’a pas été suffisamment pensée, insuffisamment financée, et dont la diversité rime avec inégalités, et dont le coût est en train d’être supporté malheureusement par les familles »

Même si janvier est terminé, le SNUDI FO se félicite de cette épiphanie! Comme le dit le dicton « Mieux vaut tard que jamais ! »

Deux après sa mise en route, le SNUipp, qui accueillait pourtant cette réforme positivement, rejoint enfin le SNUDI FO sur la problématique des inégalités des territoires : et oui, certaines communes ont les moyens de mettre en place des TAP de qualités, d’autres non et font de la garderie. D’autres encore font payer aux familles, d’autres non. Et les familles paient car leurs enfants finissant la journée plus tôt, les parents ne peuvent pas les récupérer !

Rappelons que cette problématique n’est que l’adret de cette réforme, l’ubac restant la mise en place des PEdt qui font entrer les communes et les collectivités territoriales dans l’école. Nous le constatons déjà dans notre département notamment avec Boé qui impose une charte informatique ou Miramont qui entend faire part de suggestions pédagogiques à l’équipe enseignante quant à l’enseignement de l’éducation civique et moral, sans compter la municipalité de Villeneuve qui délibère en conseil municipal sur du temps de service gratuit des enseignants, sans opposition de la part du DASEN…

Ne perdons pas espoir, en 2018, le SNUipp sera d’accord avec nous !

Mouvement | Manifestation | Mercredis

Mouvement 2016 Première Phase : Rappel !

ATTENTION, pour tous les collègues désireux de participer au Mouvement cette année, la date limite est mercredi soir 6 avril à minuit !

Un lien essentiel (et mis à jour) pour vous aider : L’Interface Catamute !

Rappel : Il y a eu à ce jour 4 erratums :
– SEGPA Tonneins
– ECMA Laffite sur Lot
– EEPU Ste Colombe en Bruilhois
– EMPU Les Petits Ponts, Agen
– EEPU Chemin Rouge et Jaurès, FUMEL

Si vous avez demandé ces postes vérifiez bien les erratums sur le site de la DSDEN47


Retrait de la loi Travail

Nouvelle manifestation : samedi 9 avril, 10h, place de la Préfecture à AGEN

Bien que la manifestation le samedi ne soit pas pour nous la réponse la plus adaptée pour faire reculer le gouvernement, elle s’inscrit dans la préparation de la grève interprofessionnelle, il faut maintenir la pression.
Nous appelons tous les enseignants à venir manifester massivement pour le retrait de la loi Travail, pour la défense des droits et garanties collectives.

Pour FO, le refus du gouvernement de répondre à la revendication met à l’ordre du jour la grève jusqu’au retrait du projet de loi.
FO invite les personnels à se réunir, à maintenir la pression pour le retrait du projet de loi. Pour tous, la question de la grève jusqu’au retrait est posée, décidons-la ensemble.


Mercredis après-midi travaillés : saison 2

Concernant les 2 demi-journées dites de « pré-rentrée » que veut nous imposer l’Administration, le Syndicat National SNUDI-FO confirme la position du SNUDIFO47 :
– Aucun PE ne peut être tenu de participer à des réunions organisées en dehors des 24 heures d’enseignement hebdomadaires et des 108 heures annualisées définies par le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008.
– Toute menace de retrait de salaire est infondée.

Le SNUDI-FO s’oppose et s’opposera à tous ces abus, afin de faire respecter les garanties statutaires. Il intervient auprès du ministère pour que cessent toutes ces tentatives, académiques ou départementales.

Tous les départements ne sont pas logés à la même enseigne

Pour information, suite à l’intervention du SNUDI FO, le DASEN des Bouches du Rhône a dû confirmer en CAPD (18 mars) que la notion de « 2ème journée de pré-rentrée » n’existe plus depuis cette année scolaire, qu’il n’y avait donc aucune obligation de la faire sous quelque forme que ce soit, et qu’il transmettra des directives auprès des IEN pour qu’une information officielle soit diffusée.

Si, dans le 13, le DASEN se montre moins obtus que la moyenne, que dire de notre Recteur qui annonce d’ores et déjà pour l’année prochaine 4 mercredis après-midi bloqués (2 pour la soi-disant pré-rentrée, 2 pour le lundi de Pentecôte) !!!

Pourquoi cette multiplication des mercredis après-midi travaillés ?

La ministre annonce en janvier que chaque enseignant aura 3 jours de formation par an. Le SE-UNSA approuve : Pour accompagner –enfin!- la refondation de l’École, le ministère annonce un plan pour la formation continue sur les deux prochaines années scolaires dans le 1er degré. L’objectif est de permettre 3 jours de formation continue par an et par enseignant en plus des 18 h d’animations pédagogiques.
Ce plan pour la formation continue doit être l’occasion pour le ministère de montrer qu’il a tiré toutes les conclusions de la Refondation. Il doit reconnaître désormais les enseignants non plus comme des agents qu’il faut diriger mais comme des professionnels dynamiques qu’il faut soutenir et accompagner.

Ce que le SE-UNSA omet de préciser, c’est qu’aucun moyen n’est prévu. Le montage est donc le suivant pour le département (info donnée à la CAPD de janvier) :
– 1 jour gratuit (la 2ème pré-rentrée)
– 1 jour imposé alors que nous avions jusqu’alors beaucoup de souplesse (la journée de solidarité)
– 1 jour qui n’est toujours pas budgété (pas de moyens de remplacement en plus : on fait avec les moyens du bord, ou 2 mercredis après-midi de plus…)

Pour le SNUDI FO cette logique est de plus en plus insupportable !
Nous avons été les seuls à contester ce projet d’organisation en CAPD.

Nous sommes cependant d’accord sur un point avec le SE-UNSA : le ministère a bien tiré toutes les conclusions de la Refondation.
Et de plus en plus d’enseignants aussi : la Refondation c’est un puits sans fond de dérèglementation et d’arbitraire.