Grève le 12 février | Taux d’encadrement des activités périscolaires

Grève nationale le 12 février

? pour l’abandon du projet de loi de refondation de l’école

? pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires

? pour l’amélioration de nos conditions de travail et de revenus

Le SNUDI FO se félicite de la décision du SNUipp de rejoindre l’appel à la grève nationale le 12 février des syndicats FO, CGT, SUD, CNT, CFTC, SNE-FGAF pour l’abandon des projets Peillon.

Une mobilisation à la hauteur de la grève du 22 janvier à Paris est possible, elle est nécessaire, elle porterait un coup sévère au minsitre Peillon qui n’aurait alors que 2 possibilités :
– soit abandonner ses projets conformément à la volonté de l’immense majorité des collègues
– soit maintenir ses projets et prendre la responsabilité d’un conflit majeur avec l’ensemble des personnels de l’Éducation Nationale

Le 12 février 2013, tous en grève !

En pièce jointe vous pouvez télécharger le modèle d’intention de participation à la grève et le renvoyer à la DSDEN par mail, par fax ou par courrier.


Le gouvernement projette de modifier le taux d’encadrement des activités périscolaires

Les 250 millions d’euros offerts aux mairies pour mettre en place dès 2013 la réforme des rythmes scolaires ne suffisent pas…

Le gouvernement envisage de modifier le taux d’encadrement des activités périscolaires :

Alors qu’aujourd’hui un animateur ne peut pas encadrer plus de 10 enfants de moins de 6 ans, et plus de 14 enfants de plus de 6 ans, le projet de décret prévoit de porter ces chiffres respectivement à 14 et 18 enfants.

Cette modification vise à essayer de convaincre les maires de mettre en place la « réforme » des rythmes scolaires.

Pour le Cartel FO Jeunesse et Sports comme pour la FNEC FP-FO, les masquent tombent.

Que n’a-t-on pas entendu au sujet de cette réforme, qu’elle visait le bien de l’enfant et son développement harmonieux… Et les pouvoirs publics qui tenaient ces discours n’hésitent pas un seul instant à augmenter les risques pour des centaines de milliers d’enfants en abaissant le taux d’encadrement des activités périscolaires !

Force Ouvrière le dit depuis que ce projet est connu : il n’a rien à voir avec  « le bien de l’enfant ». Il est uniquement motivé par la volonté du gouvernement de faire basculer une partie des obligations de l’Etat et des obligations de service de ses fonctionnaires vers les collectivités territoriales.

Une raison de plus pour que l’arrêté sur les rythmes scolaires soit retiré.

Un préavis de grève a été déposé par la fédération FO territoriaux le mardi 12 février.

Abaissement du taux d’encadrement des activités périscolaires : les masques tombent

Par communiqué de presse en date du 24 janvier, le Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Education populaire et de la Vie Associative (MSJEPVA) a annoncé qu’il « travaillait à un projet de décret en Conseil d’Etat visant à assouplir, sous certaines conditions, les taux d’encadrement réglementaires pour les activités périscolaires ».

Alors qu’aujourd’hui un animateur ne peut pas encadrer plus de 10 enfants de moins de 6 ans, et plus de 14 enfants de plus de 6 ans, le projet de décret prévoit de porter ces chiffres respectivement à 14 et 18 enfants.

Cette modification vise à essayer de convaincre les maires de mettre en place la « réforme » des rythmes scolaires.

Pour le Cartel FO Jeunesse et Sports comme pour la FNEC FP-FO, les masquent tombent.

Que n’a-t-on pas entendu au sujet de cette réforme, qu’elle visait le bien de l’enfant et son développement harmonieux… Et les pouvoirs publics qui tenaient ces discours n’hésitent pas un seul instant à augmenter les risques pour des centaines de milliers d’enfants en abaissant le taux d’encadrement des activités périscolaires !

Force Ouvrière le dit depuis que ce projet est connu : il n’a rien à voir avec  « le bien de l’enfant ». Il est uniquement motivé par la volonté du gouvernement de faire basculer une partie des obligations de l’Etat et des obligations de service de ses fonctionnaires vers les collectivités territoriales.

Si les conditions de sécurité sont bafouées, il en est de même des conditions de travail des personnels chargés d’encadrer les activités périscolaires, fonctionnaires et agents de l’Etat, fonctionnaires et agents territoriaux.

Une raison de plus pour que l’arrêté sur les rythmes scolaires soit retiré.

C’est la raison pour laquelle, avec l’exigence de retrait du projet de loi Peillon, Force Ouvrière, avec la CGT, SUD, la FAEN et la CNT, appelle à la grève nationale d’avertissement le mardi 12 février.

Grève Éducation Nationale le 12 février

FO appelle à la grève nationale le 12 février

? pour l’abandon du projet de loi de refondation de l’école

? pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires

La proposition de FO et de la CGT d’une grève nationale pour l’abandon du projet de loi et l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires, reprise notamment par SUD, a été rejetée par les responsables de la FSU. Pour leur part, l’UNSA et la CFDT ont fait savoir que ces revendications n’étaient pas les leurs.

Chacun prend ses responsabilités.

Au moment où le rejet du décret sur les rythmes scolaires à Paris et en province est massif de la part de tous les personnels du premier degré, au moment où tous les aspects de la loi de territorialisation de l’école de monsieur Peillon sont rejetés aussi bien dans le premier degré que dans le second degré et alors que le ministre est sourd aux grèves, rassemblements, délégations et manifestations qui se sont déroulés la semaine dernière en appui aux milliers et milliers de pétitions et motions, c’est maintenant qu’il faut la grève unie sur des revendications claires, celles des personnels, pour faire reculer le ministre.

-Nous ne voulons pas du décret sur les rythmes scolaires,
-Nous ne voulons pas de la double tutelle État – collectivités territoriales sur nos missions et conditions de travail,
-Nous ne voulons pas de l’école du socle de compétences,
-Nous ne voulons pas des services partagés école-collège,
-Nous ne voulons pas de l’aide personnalisée, ou autre activité pédagogique complémentaire,

Nous voulons un véritable RASED, nous voulons l’amélioration de nos conditions de travail et de rémunération, nous voulons rester fonctionnaires d’État.

Voilà ce que veulent les personnels, voilà ce qu’ils disent, voilà ce qu’ils veulent que leurs organisations expriment, voilà ce que le ministre pour l’instant refuse d’entendre.

Samedi dernier, le ministre a publié son décret sur les rythmes scolaires.

Il n’est plus temps d’hésiter, il n’est plus temps de s’abstenir, Force Ouvrière prend ses responsabilités.

L’appel des fédérations FO, CGT, SUD, CNT et FAEN est très clair, il répond à l’attente de la très grande majorité des personnels. C’est le seul qui concerne spécifiquement l’Éducation Nationale : le 31 janvier est un appel Fonction Publique qui ne comporte aucune revendication contre les rythmes scolaires ou contre le projet de loi de refondation de l’école.

Le 12 février 2013, tous en grève !

? pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires

? pour l’abandon du projet de loi de refondation.

EVS : encore une victoire aux prud’hommes

Le SNUDI FO 47 défendait 5 dossier d’EVS au tibunal des prud’hommes d’Agen.

Comme chaque fois, ce mardi 29 janvier le tribunal a condamné l’Éducation Nationale à payer plus de 70.000 € d’indemnités aux 5 EVS que nous défendions.

Si le SNUDI FO 47 se félicite de ce jugement, nous demandons toujours que les emplois d’EVS soient transformés en emplois pérennes de la Fonction Publique, avec un statut de fonctionnaire, avec une formation initiale et continue.

Le bricolage doit cesser immédiatement !

Grève Éducation Nationale le 12 février

FO appelle à la grève nationale le 12 février

? pour l’abandon du projet de loi de refondation de l’école

? pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires

La proposition de FO et de la CGT d’une grève nationale pour l’abandon du projet de loi et l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires, reprise notamment par SUD, a été rejetée par les responsables de la FSU. Pour leur part, l’UNSA et la CFDT ont fait savoir que ces revendications n’étaient pas les leurs.

Chacun prend ses responsabilités.

Au moment où le rejet du décret sur les rythmes scolaires à Paris et en province est massif de la part de tous les personnels du premier degré, au moment où tous les aspects de la loi de territorialisation de l’école de monsieur Peillon sont rejetés aussi bien dans le premier degré que dans le second degré et alors que le ministre est sourd aux grèves, rassemblements, délégations et manifestations qui se sont déroulés la semaine dernière en appui aux milliers et milliers de pétitions et motions, c’est maintenant qu’il faut la grève unie sur des revendications claires, celles des personnels, pour faire reculer le ministre.

-Nous ne voulons pas du décret sur les rythmes scolaires,
-Nous ne voulons pas de la double tutelle État – collectivités territoriales sur nos missions et conditions de travail,
-Nous ne voulons pas de l’école du socle de compétences,
-Nous ne voulons pas des services partagés école-collège,
-Nous ne voulons pas de l’aide personnalisée, ou autre activité pédagogique complémentaire,

Nous voulons un véritable RASED, nous voulons l’amélioration de nos conditions de travail et de rémunération, nous voulons rester fonctionnaires d’État.

Voilà ce que veulent les personnels, voilà ce qu’ils disent, voilà ce qu’ils veulent que leurs organisations expriment, voilà ce que le ministre pour l’instant refuse d’entendre.

Samedi dernier, le ministre a publié son décret sur les rythmes scolaires.

Il n’est plus temps d’hésiter, il n’est plus temps de s’abstenir, Force Ouvrière prend ses responsabilités.

L’appel des fédérations FO, CGT, SUD, CNT et FAEN est très clair, il répond à l’attente de la très grande majorité des personnels. C’est le seul qui concerne spécifiquement l’Éducation Nationale : le 31 janvier est un appel Fonction Publique qui ne comporte aucune revendication contre les rythmes scolaires ou contre le projet de loi de refondation de l’école.

Le 12 février 2013, tous en grève !

? pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires

? pour l’abandon du projet de loi de refondation.

À propos de la grève du 31 janvier

Le 7 février 2013, lors d’une réunion conclusive sur « les parcours professionnels, carrières et rémunérations », la ministre de la Fonction publique doit faire une annonce sur les pistes et propositions qu’elle entend mettre à la négociation.

Avant d’appeler à une quelconque action, a fortiori une grève, il semble nécessaire pour FO, premier syndicat de la Fonction Publique d’État, de connaître les intentions précises du gouvernement sur le pouvoir d’achat et le déroulement de carrière des agents publics.

Ceci dit, le contenu de la plate-forme d’appel CGT – FSU – Solidaires à la grève du 31 janvier ne peut qu’interpeller par son caractère flou et ses impasses sur des questions majeures ; à l’évidence, ce manque de clarté revendicative, à l’exception notable de la question du jour de carence, témoigne soit d’une volonté de ne pas embarrasser le gouvernement, attitude plus politique que syndicale, soit de la difficulté de ces 3 syndicats à se mettre d’accord entre eux, ce qui, dans tous les cas, ne peut permettre de construire un rapport de force pour aboutir à des avancées sérieuses.

Que demande donc cet appel CGT – FSU – Solidaires à la grève le 31 janvier ?

-un moratoire immédiat sur les suppressions d’emplois et des créations partout où cela est nécessaire,
-une augmentation urgente de la valeur du point d’indice,
-l’abrogation du jour de carence,
-l’amélioration du fonctionnement de la Fonction publique et des services publics.

Demander un « moratoire sur les suppressions d’emplois», c’est, selon la définition de moratoire, demander une « suspension provisoire » des suppressions d’emplois, autant dire accepter qu’elles continuent tôt ou tard… Singulière revendication à l’heure où la RGPP (la révision générale des politiques publiques par laquelle le précédent gouvernement a supprimé des centaines de milliers de postes), rebaptisée MAP (Modernisation de l’Action Publique), poursuit les suppressions de postes dans la Fonction publique.

Comment comprendre le silence assourdissant de l’appel sur l’acte III de la décentralisation dont l’une des premières conséquences est l’annonce dans le projet de loi de refondation de l’École du transfert aux régions de la carte des formations professionnelles et de l’orientation scolaire, c’est-à-dire un coup majeur au cadre national de l’enseignement public avec, à brève échéance, la menace de la fin du statut de fonctionnaire d’État des professeurs des lycées professionnels et des Conseillers d’Orientation – Psychologues.

Prétendre revendiquer « l’amélioration du fonctionnement de la Fonction publique et des services publics » en faisant l’impasse totale sur les coups portés, c’est quand même singulier !

Sur la revendication d’augmentation salariale, aucun montant minimal n’est avancé… Doit-on comprendre que c’est à partir de ce que proposera l’Etat patron que l’on devra négocier ? Pourquoi ne pas formuler une revendication précise, 5% d’augmentation minimum par exemple ? Pourquoi ne pas dénoncer les augmentations à répétition de la retenue pour pension qui diminuent notre salaire net année après année ?

Enfin, ce n’est qu’une journée d’action, il n’y a pas d’appel à une grève franche : chaque syndicat, dans chaque service de la Fonction Publique, peut appeler à faire grève un jour, une heure, ou simplement à participer à un rassemblement…

Avec une telle approche, qui peut croire que cette journée d’action pèsera sur les annonces de la ministre de la Fonction publique le 7 février prochain ?

Bien sûr, certains syndicats vont apporter localement toutes les revendications possibles et imaginables pour entraîner dans cette journée d’action… Comme le SNUipp 47 qui demande « une vraie refondation » (et surtout pas l’abandon du projet de décret de modification des rythmes scolaires) derrière laquelle chacun peut y mettre ce qu’il veut : ce n’est pas la cacophonie qui fera avancer les revendications ni qui changera ce que va annoncer la ministre de la Fonction Publique.

FO ne souhaite pas s’inscrire dans des journées sporadiques ou « saute-mouton » aux revendications imprécises qui ont depuis longtemps démontré leur inefficacité. Chacun sait que ces actions « fourre-tout », sans revendications ciblées et précises, n’ont jamais permis d’obtenir une quelconque avancée quand elles n’aboutissent pas au final à diviser et à démoraliser les salariés.

Voilà pourquoi FO n’a pas signé l’appel au 31 janvier.

Oui, il va falloir aller à la grève, la grève franche, pour nos revendications salariales et en défense du statut de fonctionnaire, mais une grève sur des bases claires, condition première pour rassembler largement, et établir un vrai rapport de force.

N’est-ce pas dans la clarté et la précision de la revendication du retrait du projet de réforme des rythmes scolaires Peillon que la grève du 22 janvier des enseignants des écoles parisiennes a puisé sa force ? N’est-ce pas la voie à suivre à tous les niveaux ?

C’est la position de Force Ouvrière, chacun restant libre de se faire sa propre opinion.

Date de report | Intersyndicale nationale | À propos du 31 janvier

Date limite de demande de report : 31 mars !

La date limite de demande de report pour les mairies est bien le 31 mars 2013.

Quelles que soient ses contraintes, le Conseil Général ne peut pas se substituer au gouvernement et modifier de fait ce délai.

Si ce délai ne permet pas au Conseil Général d’organiser le transport scolaire pour la rentrée 2013, c’est que le projet de modification des rythmes scolaires ne peut pas être mis en place et ni les mairies ni les écoles ne doivent en subir les conséquences. Il doit être abandonné.

Pour ce qui est des conseils d’école, nous rappelons que les projets Peillon précisent clairement que ce sont les mairies et/ou la DASEN qui décident l’organisaton de la semaine scolaire et le report éventuel. Ce qui relativise la portée du conseil d’école…

Si nous comprenons que des collègues souhaitent le réunir pour exprimer leur avis sur la modification des rythmes scolaires, nous pensons que la seule réponse syndicale possible est l’appel à une journée de grève pour exiger l’abandon de ce projet, dont le principal objectif est l’éclatement de l’école publique républicaine par le transfert partiel de compétences aux mairies : le conseil d’école est-il donc le meilleur moyen de s’opposer à ce projet ?


Réunion intersyndicale nationale le 28 janvier

Ce lundi 28 janvier les fédérations syndicales de l’Éducation nationale se réuniront à Paris. FO et la CGT ont déjà annoncé qu’elles y proposeront l’appel à une journée de grève nationale pour exiger l’abandon du projet de décret sur la modification des rythmes scolaires.

Vous pouvez prendre connaissance en pièce jointe du communiqué de notre fédération FO suite à la grève parisienne du 22 janvier.

Nous vous communiquons également l’adresse de l’AG du 22 janvier des enseignants parisiens, en grève à 90%, et des syndicats parisiens aux dirigeants des syndicats nationaux du premier degré.

L’AG de grève du 22 janvier et les syndicats parisiens SNUipp-FSU, SNUDI-FO, SE-UNSA, SUD éducation, CGT éduc’action, CNT demandent aux directions des syndicats nationaux d’appeler ensemble à la grève nationale tous les personnels du premier degré :

– pour que le ministre renonce à publier le projet de décret sur les rythmes scolaires : « Le projet ministériel n’est pas acceptable. Il dégrade les conditions de travail et d’emploi de tous les personnels. Il ne comporte aucune amélioration des conditions d’apprentissage pour les élèves et n’améliorera pas leur réussite » (extrait de l’appel commun des syndicats parisiens).

– pour le refus de toute territorialisation : « les obligations de service des enseignants restent sous la seule responsabilité de l’État » (extrait de l’appel commun des syndicats parisiens).


Le 31 janvier, FO n’appelle pas à la grève

Vous pourrez lire en pièce jointe les raisons pour lesquelles FO n’appelle pas à la grève ce jeudi 31 janvier.

Une nouvelle journée d’action, sans appel à la grève franche, avec des revendications floues (à l’exception notable de l’abrogation du jour de carence) et avant même que le gouvernement n’ait précisé ses intentions…

Bien sûr, certains syndicats vont apporter localement toutes les revendications possibles et imaginables pour entraîner dans cette journée d’action… Comme le SNUipp 47 qui demande « une vraie refondation » (et surtout pas l’abandon du projet de décret de modification des rythmes scolaires) derrière laquelle chacun peut y mettre ce qu’il veut : ce n’est pas la cacophonie qui fera avancer les revendications ni qui changera ce que va annoncer la ministre de la Fonction Publique.

FO ne souhaite pas s’inscrire dans des journées sporadiques ou « saute-mouton » aux revendications imprécises qui ont depuis longtemps démontré leur inefficacité. Chacun sait que ces actions « fourre-tout », sans revendications ciblées et précises, n’ont jamais permis d’obtenir une quelconque avancée quand elles n’aboutissent pas au final à diviser et à démoraliser les salariés.

Voilà pourquoi FO n’a pas signé l’appel au 31 janvier.

Oui, il va falloir aller à la grève, la grève franche, pour nos revendications salariales et en défense du statut de fonctionnaire, mais une grève sur des bases claires, condition première pour rassembler largement, et établir un vrai rapport de force.

N’est-ce pas dans la clarté et la précision de la revendication du retrait du projet de réforme des rythmes scolaires Peillon que la grève du 22 janvier des enseignants des écoles parisiennes a puisé sa force ? N’est-ce pas la voie à suivre à tous les niveaux ?

C’est la position de Force Ouvrière, chacun restant libre de se faire sa propre opinion.

Réunion d’Information Syndicale

Réunion d’information syndicale

mercredi 23 janvier – 9h | _ AGEN, UDFO, 5ème étage

Tout sur le projet de loi de refondation de l’école, sur les rythmes scolaires, sur nos obligations de service…

Modèle de lettre à l’IEN, remplacement d’une animation pédagogiques, délais : toutes les explications en cliquant sur ce lien.

Attention : il semble que des travaux sont prévus boulevard Scaliger. Pour assister à la réunion nous vous conseillons de venir en suivant le plan ci-dessous et de vous garer dans le parking privé réservé aux syndicats (carré rouge, rue du Contensou).

– Si vous venez de Villeneuve : prendre le long du canal jusqu’au pont-canal, tourner à gauche puis le première rue à gauche (flèche rouge)

– Si vous venez de Colayrac : après le pont-canal, première rue à gauche (flèche rouge)

– Si vous venez du Passage : suivre le long du gravier direction Bordeaux (le long de la Garonne), prendre la dernière rue à droite avant le feu du pont canal (flèche verte).

– Pour toutes les autres provenances : prendre l’avenue du Gal de Gaulle (graviers, le long de la Garonne) et suivre l’un des intinéraires ci-dessus.

Ne pas passer par la gare d’Agen ni par le boulevard Scaliger.


Rassemblement devant l’Inspection Académique (DSDEN)

mercredi 23 janvier – 14h30

Pour l’abandon du projet de loi de refondation et du décret de modification des rythmes scolaires

Dépôt des premières signatures à notre pétition


Pétition FO contre les rythmes scolaires

220 signatures à ce jour : d’ici au 23 janvier, vous pouvez signer la pétition en ligne :

lien direct vers la pétition en ligne

Rassemblement le 23 janvier | RIS rythmes scolaires | Groupe de travail Mouvement

Rassemblement à AGEN, mercredi 23 janvier, devant l’Inspection académique, à 14 h 30.

Pour l’abandon du projet de loi sur la refondation de l’école ;
Pour l’abandon du projet de décret sur les rythmes scolaires ;
Pour l’abandon des projets de circulaire sur les 108 h, la scolarisation des enfants de moins de 3 ans, plus de maîtres que de classes.

Nous y déposerons les premières signatures sur notre pétition :

Signez et faites signer la pétition contre les rythmes scolaires
et la refondation de l’école.


Réunion d’Information Syndicale

Mercredi 23 janvier | AGEN | 9h – midi | Union Départementale FO | Grande Salle 5ème étage

Nous y synthétiserons les points importants des différents projets Peillon (loi de refondation de l’école, décret sur les rythmes scolaires, circulaires plus de maîtres que de classes, scolarisation des enfants de moins de 3 ans et sur la modification de nos obligations de service.

Nous insisterons surtout sur les conséquences concrètes de ces projets, au quotidien, pour les enseignants et les élèves.

Nous invitons tous les enseignants, syndiqués ou non, à venir s’informer et discuter de ces projets qui changeaient radicalement l’école et nos conditions de travail.

Tous les renseignements pour participer et pour se rendre à la réunion en cliquant sur ce lien.


Compte-rendu du groupe de travail Mouvement et rythmes scolaires

LA DASEN a convoqué les syndicats jeudi 10 janvier pour un groupe de travail sur le mouvement et sur les rythmes scolaires. Vous pouvez lire, en pièce jointe, le compte-rendu du SNUDI FO.

Circulaire sur les 108 heures : une aggravation des décrets Darcos !

Les 60 h d’aide personnalisée sont transformées en :

– 36 h d’activités pédagogiques complémentaires (APC) sous la tutelle pédagogique des collectivités territoriales : ces APC sont organisées « en lien avec le projet éducatif territorial » rédigé par la collectivité territoriale (mairie, communauté de communes).

– 24 heures de temps de travail en équipe affectées à la destruction des garanties statutaires des enseignants : ces 24 heures seraient « consacrées à l’identification des besoins des élèves, à l’organisation des activités complémentaires et à leur articulation avec les autres moyens mis en œuvre dans le cadre du projet d’école pour aider les élèves »

En clair les enseignants devraient identifier les besoins des élèves et voir comment faire avec plus d‘élèves dans les classes, moins de RASED et moins de remplaçants. En un mot gérer l’austérité !

Nous devrons faire de nombreuses heures en plus :

? Pour définir des règles locales dans le cadre de projets particuliers pour la scolarisation des enfants de moins de 3 ans, instituant ainsi une différence de droits sur le territoire national. Et tout ceci dans une structure mixte éducation nationale / collectivité territoriale avec une formation des enseignants pour travailler avec des personnels territoriaux… N’est-ce pas le retour des jardins d’éveil et la remise en cause de l’école maternelle avec la territorialisation ?

? Pour mettre en œuvre le nouvel adage « plus de maîtres que de classes », ce qui après l’annonce des dotations de postes pour la rentrée 2013/2014, signifie « moins de classes que de maîtres », c’est à dire des fermetures de classes sans que les maîtres en « excédent » ne soient affectés sur des postes de titulaires-remplaçants ou de RASED. Avec un engagement pluriannuel de l’équipe demandé… La possibilité de demander une mutation, un temps partiel est remis en cause… C’est toute l’école qui est engagée : tous les enseignants de l’école sont contraints par le fonctionnement choisi.

? Pour constituer des conseils de cycles communs au 1er et au 2ème degré, pour instaurer l’école du socle de compétence contenue dans son projet de loi et pouvoir affecter via les échanges de service, de manière indifférente, les professeurs du 2ème degré dans le 1er degré et vice versa, comme le démontrent les premières « expérimentations ».

Et toutes les heures imposées pour le Projet Éducatif Territorial…

Le ministre a beau jeu de « forfaitiser » 24h de concertations alors que les tâches supplémentaires se calculeront en dizaines d’heures !

Le projet de circulaire confirme le travail le mercredi matin et après-midi

Il maintient les 18 heures d’animations pédagogiques qui deviendraient 9 heures d’animations pédagogiques et 9 heures au moins « consacrées (…) à des actions de formation continue » – « à distance », « sur des supports numériques ».

Il introduit donc la formation continue à domicile hors temps scolaire…

Ainsi le projet confirme bien toutes les analyses et craintes du SNUDI FO.

? Le ministre veut allonger la durée de présence dans les écoles des enseignants en prévoyant non seulement le travail le mercredi matin et aussi son introduction le mercredi après midi, et en maintenant ou en augmentant l’amplitude du temps de travail les autres jours.

? Il veut placer les enseignants sous la tutelle des collectivités territoriales et remettre en cause leurs garanties statutaires, voire leur appartenance à la fonction publique d’Etat.

? Il se refuse à accorder le moindre centime supplémentaire aux enseignants (cf déclaration du 10 janvier à Brest)

Pour le SNUDI-FO, à l’inverse des syndicats qui avaient signé le protocole de discussion Darcos instituant les 108 heures en 2008, et qui voient des « bougés » positifs dans les propositions du ministre sur les 108 h, celles-ci constituent une aggravation des conditions de travail des enseignants du 1er degré et un pas supplémentaire dans la remise en cause de leurs garanties statutaires, notamment le droit à mutation et le droit à travailler à temps partiel qui deviendrait inorganisable.

Ces projets de modification des 108 heures s’inscrivent totalement dans la mise en œuvre du projet de décret sur la modification des rythmes scolaires.
Pour le SNUDI FO, en toute logique, les syndicats qui n’ont pas apporté leur soutien à ce projet de décret, devraient continuer à respecter la volonté des personnels en rejetant le projet sur les 108h.

Le projet de décret sur les rythmes scolaires ne doit pas être publié.

Le projet de loi Peillon ne doit pas être présenté au conseil des ministres le 23 janvier.

C’est ce que demande la FNEC-FP -FO, qui s’est adressée aux autres fédérations syndicales pour le demander ensemble.

La FNEC-FP FO, le SNUDI FO appellent les enseignants du 1er degré à participer aux rassemblements organisés dans les départements, les académies ou au Ministère, pour la Région Parisienne, le 23 janvier pour exiger :

l’abandon du projet de loi sur la refondation de l’école ;

l’abandon du projet de décret sur les rythmes scolaires ;

l’abandon des projets de circulaire sur les 108 h, la scolarisation des enfants de moins de 3 ans, plus de maîtres que de classes.

Rassemblement à AGEN, devant l’Inspection académique, à 14 h 30.

Nous déposerons les premières signatures sur notre pétition :

Signez et faites signer la pétition contre les rythmes scolaires
et la refondation de l’école.