Après le 12 février | Mise au point | RIS

Après le 12 février

Avec des disparités selon les départements, la grève du 12 février a été globalement très suivie dans le premier degré, particulièrement dans les communes où les projets de modification des rythmes scolaires et leurs conséquences sont déjà connus.

FO a d’ores et déjà proposé une réunion intersyndicale nationale ce lundi pour envisager les suites à donner à cette grève d’avertissement.

Alors que les différentes délégations ont été reçues par les pouvoirs publics dans tous les départements ce 12 février, non seulement le ministre a refusé de recevoir les fédérations, mais il a envoyé les CRS pour refouler les manifestants à grands coups de gaz lacrymogène aux abords du ministère !

À Agen, plus de 200 personnes ont manifesté à l’appel de FO, de la CGT et du SNUipp FSU pour l’abandon des projets Peillon, pour une véritable négociation prenant en compte les revendications.

Le ministre doit entendre les revendications, il doit entendre les collègues qui ont fait grève ce 12 février.

– Les professeurs des écoles ne veulent pas du décret sur les rythmes scolaires,
– ils ne veulent pas de la double tutelle État – collectivités sur leurs missions et conditions de travail,
– ils ne veulent pas du projet éducatif territorial.
– Ils ne veulent pas de la territorialisation de l’école mise en œuvre par le décret et que généraliserait le projet de loi.

Le ministre doit recevoir d’urgence les organisations syndicales pour répondre à l’avertissement des personnels en grève pour le retrait de son décret.


Mise au point

Il n’est pas dans l’habitude du SNUDI FO de polémiquer avec les autres syndicats. Cependant, en annonçant dans la presse, avant la grève, que `les grévistes déclarés à l’Inspection d’académie ne sont pas plus de 10%`, l’UNSA a franchi la ligne jaune.

– D’une part parce que ces données sont confidentielles et donc que l’UNSA ne peut pas les connaître et encore moins les rendre publiques : soit il y a faute professionnelle, soit il y a mensonge, soit les deux…
– D’autre part, s’il est tout à fait normal que des syndicats puissent avoir une appréciation différente de la réforme, c’est même une nécessité démocratique, cette méthode a un autre objectif : participer à la propagande gouvernementale visant à minimiser la mobilisation pour tenter de dissuader des collègues de faire grève.

Ce 12 février les faits ont donné tort à l’UNSA et en méprisant à ce point les craintes légitimes des collègues à propos des conséquences de la réforme Peillon, les 10% annoncés par l’UNSA pourraient bien être leur score aux prochaines élections professionnelles.


Réunion d’information syndicale

La prochaine réunion d’information syndicale organisée par le SNUDI FO aura lieu le mercredi 27 février à l’école élémentaire de St Pardoux Isaac (à côté de Miramont de Guyenne), de 9h à midi.

Nous discuterons évidemment des rythmes scolaires et de la loi de refondation. Cette réunion traitera aussi de la carte scolaire, à la veille du CTSD qui se tiendra le 28 février et du CDEN qui se tiendra le 1er mars.

Nous y ferons également un compte-rendu de la réunion du groupe de travail académique qui se déroulera le 19 février à Bordeaux et qui pourrait avoir de nombreuses conséquences sur le mouvement départemental.

Pour participer à cette RIS : cliquer sur ce lien

Grève le 12 février

La grève du 12 février s’annonce massive. Dans plusieurs départements le nombre d’écoles qui seront fermées atteint un niveau jamais vu. En Lot et Garonne, plusieurs écoles ont déjà annoncé qu’elles seraient fermées.

Pour FO, l’appel national à la grève le 12 février est très clair :
– abandon de la loi de refondation de l’école
– abrogation du décret sur les rythmes scolaires
– amélioration de nos conditions de travail et de salaires

Cela ne peut pas être réduit à une volonté de statu quo : FO s’est battu et continue de se battre contre les décrets Darcos ou la Masterisation !

FO revendique la suppression de l’aide personnalisée, la création des postes RASED nécessaires, 25 élèves par classe maximum et 15 élèves maximum pour la scolarisation des 2 ans, la suppression de la réunionite inutile, la restauration des heures d’enseignement de français qui ont été réduites au fil des réformes précédentes pour imposer des heures de citoyenneté, de morale laïque ou autre lubie ministérielle…

Pour FO, la seule réforme acceptable c’est celle qui permet aux enseignants d’enseigner dans des conditions décentes.

C’est la réforme qui définit des programmes annuels adaptés.

C’est la réforme qui confirme notre statut en garantissant la liberté pédagogique et l’indépendance professionnelle.

C’est la réforme qui restaure l’autorité et le respect des enseignants.

C’est la réforme qui maintient l’école publique et laïque républicaine.

C’est la réforme issue des revendications exprimées par la plus grande majorité des collègues.

Pour cela, tous en grève mardi 12 février, à l’appel des syndicats FO 47, SNUipp FSU 47 et CGT 47

Rassemblement place de la Préfecture à 10h30

Manifestation jusqu’à la DSDEN, audience à 11h30

Assemblée Générale à l’IUFM à 12h30

En pièce jointe, un modèle d’intention de grève à renvoyer avant le samedi 9 février minuit dernier délai.


La loi Peillon est une loi de territorialisation.

Le décret sur les rythmes scolaires abandonne l’organisation de la semaine scolaire aux collectivités territoriales. Il confirme que tout est possible, école par école, par dérogation à partir du moment où elle est justifiée « par les particularités du projet éducatif territorial » et « présente des garanties pédagogiques suffisantes » ! Article D 521-12.

Si le décret fixe pour tous les élèves « 24 heures d’enseignement réparties sur 9 demi-journées » (article D 521-10), pour les élèves et les enseignants leur présence à l’école pourra aller de 24h à 35h suivant l’amplitude horaire adoptée par la mairie.

Sans compter le mercredi après-midi (animations pédagogiques, concertations, formation)…

Le projet éducatif territorial est élaboré conjointement par « la collectivité territoriale », « les services de l’État et les autres partenaires intéressés ». Les « activités pédagogiques complémentaires » sont organisées « en lien avec le projet éducatif territorial ».

Aux programmes et horaires nationaux, à l’organisation nationale des enseignements jusqu’ici communs à tous les élèves de la République se substitueraient ainsi progressivement des milliers de « projets éducatifs territoriaux » différents, soumis aux pressions et intérêts locaux, publics comme privés.

Abaissement des normes d’encadrement !

Un projet de décret en conseil d’état est en préparation pour assouplir les taux d’encadrement pour les activités périscolaires : pour les enfants de moins de 6 ans le chiffre est porté de 10 à 14 enfants et pour les plus de 6 ans, cela passerait de 14 à 18 ! Où est l’intérêt des élèves dans tout cela ?

Raccourcissement des congés d’été ?

Cerise sur le gâteau, en page 36 de l’annexe à la loi d’orientation il est précisé que « la durée de l’année scolaire reste fixée à 36 semaines à la rentrée 2013. Elle pourra évoluer au cours des prochaines années. »

Grève le 12 février | Taux d’encadrement des activités périscolaires

Grève nationale le 12 février

? pour l’abandon du projet de loi de refondation de l’école

? pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires

? pour l’amélioration de nos conditions de travail et de revenus

Le SNUDI FO se félicite de la décision du SNUipp de rejoindre l’appel à la grève nationale le 12 février des syndicats FO, CGT, SUD, CNT, CFTC, SNE-FGAF pour l’abandon des projets Peillon.

Une mobilisation à la hauteur de la grève du 22 janvier à Paris est possible, elle est nécessaire, elle porterait un coup sévère au minsitre Peillon qui n’aurait alors que 2 possibilités :
– soit abandonner ses projets conformément à la volonté de l’immense majorité des collègues
– soit maintenir ses projets et prendre la responsabilité d’un conflit majeur avec l’ensemble des personnels de l’Éducation Nationale

Le 12 février 2013, tous en grève !

En pièce jointe vous pouvez télécharger le modèle d’intention de participation à la grève et le renvoyer à la DSDEN par mail, par fax ou par courrier.


Le gouvernement projette de modifier le taux d’encadrement des activités périscolaires

Les 250 millions d’euros offerts aux mairies pour mettre en place dès 2013 la réforme des rythmes scolaires ne suffisent pas…

Le gouvernement envisage de modifier le taux d’encadrement des activités périscolaires :

Alors qu’aujourd’hui un animateur ne peut pas encadrer plus de 10 enfants de moins de 6 ans, et plus de 14 enfants de plus de 6 ans, le projet de décret prévoit de porter ces chiffres respectivement à 14 et 18 enfants.

Cette modification vise à essayer de convaincre les maires de mettre en place la « réforme » des rythmes scolaires.

Pour le Cartel FO Jeunesse et Sports comme pour la FNEC FP-FO, les masquent tombent.

Que n’a-t-on pas entendu au sujet de cette réforme, qu’elle visait le bien de l’enfant et son développement harmonieux… Et les pouvoirs publics qui tenaient ces discours n’hésitent pas un seul instant à augmenter les risques pour des centaines de milliers d’enfants en abaissant le taux d’encadrement des activités périscolaires !

Force Ouvrière le dit depuis que ce projet est connu : il n’a rien à voir avec  « le bien de l’enfant ». Il est uniquement motivé par la volonté du gouvernement de faire basculer une partie des obligations de l’Etat et des obligations de service de ses fonctionnaires vers les collectivités territoriales.

Une raison de plus pour que l’arrêté sur les rythmes scolaires soit retiré.

Un préavis de grève a été déposé par la fédération FO territoriaux le mardi 12 février.

Abaissement du taux d’encadrement des activités périscolaires : les masques tombent

Par communiqué de presse en date du 24 janvier, le Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Education populaire et de la Vie Associative (MSJEPVA) a annoncé qu’il « travaillait à un projet de décret en Conseil d’Etat visant à assouplir, sous certaines conditions, les taux d’encadrement réglementaires pour les activités périscolaires ».

Alors qu’aujourd’hui un animateur ne peut pas encadrer plus de 10 enfants de moins de 6 ans, et plus de 14 enfants de plus de 6 ans, le projet de décret prévoit de porter ces chiffres respectivement à 14 et 18 enfants.

Cette modification vise à essayer de convaincre les maires de mettre en place la « réforme » des rythmes scolaires.

Pour le Cartel FO Jeunesse et Sports comme pour la FNEC FP-FO, les masquent tombent.

Que n’a-t-on pas entendu au sujet de cette réforme, qu’elle visait le bien de l’enfant et son développement harmonieux… Et les pouvoirs publics qui tenaient ces discours n’hésitent pas un seul instant à augmenter les risques pour des centaines de milliers d’enfants en abaissant le taux d’encadrement des activités périscolaires !

Force Ouvrière le dit depuis que ce projet est connu : il n’a rien à voir avec  « le bien de l’enfant ». Il est uniquement motivé par la volonté du gouvernement de faire basculer une partie des obligations de l’Etat et des obligations de service de ses fonctionnaires vers les collectivités territoriales.

Si les conditions de sécurité sont bafouées, il en est de même des conditions de travail des personnels chargés d’encadrer les activités périscolaires, fonctionnaires et agents de l’Etat, fonctionnaires et agents territoriaux.

Une raison de plus pour que l’arrêté sur les rythmes scolaires soit retiré.

C’est la raison pour laquelle, avec l’exigence de retrait du projet de loi Peillon, Force Ouvrière, avec la CGT, SUD, la FAEN et la CNT, appelle à la grève nationale d’avertissement le mardi 12 février.

EVS : encore une victoire aux prud’hommes

Le SNUDI FO 47 défendait 5 dossier d’EVS au tibunal des prud’hommes d’Agen.

Comme chaque fois, ce mardi 29 janvier le tribunal a condamné l’Éducation Nationale à payer plus de 70.000 € d’indemnités aux 5 EVS que nous défendions.

Si le SNUDI FO 47 se félicite de ce jugement, nous demandons toujours que les emplois d’EVS soient transformés en emplois pérennes de la Fonction Publique, avec un statut de fonctionnaire, avec une formation initiale et continue.

Le bricolage doit cesser immédiatement !

Grève Éducation Nationale le 12 février

FO appelle à la grève nationale le 12 février

? pour l’abandon du projet de loi de refondation de l’école

? pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires

La proposition de FO et de la CGT d’une grève nationale pour l’abandon du projet de loi et l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires, reprise notamment par SUD, a été rejetée par les responsables de la FSU. Pour leur part, l’UNSA et la CFDT ont fait savoir que ces revendications n’étaient pas les leurs.

Chacun prend ses responsabilités.

Au moment où le rejet du décret sur les rythmes scolaires à Paris et en province est massif de la part de tous les personnels du premier degré, au moment où tous les aspects de la loi de territorialisation de l’école de monsieur Peillon sont rejetés aussi bien dans le premier degré que dans le second degré et alors que le ministre est sourd aux grèves, rassemblements, délégations et manifestations qui se sont déroulés la semaine dernière en appui aux milliers et milliers de pétitions et motions, c’est maintenant qu’il faut la grève unie sur des revendications claires, celles des personnels, pour faire reculer le ministre.

-Nous ne voulons pas du décret sur les rythmes scolaires,
-Nous ne voulons pas de la double tutelle État – collectivités territoriales sur nos missions et conditions de travail,
-Nous ne voulons pas de l’école du socle de compétences,
-Nous ne voulons pas des services partagés école-collège,
-Nous ne voulons pas de l’aide personnalisée, ou autre activité pédagogique complémentaire,

Nous voulons un véritable RASED, nous voulons l’amélioration de nos conditions de travail et de rémunération, nous voulons rester fonctionnaires d’État.

Voilà ce que veulent les personnels, voilà ce qu’ils disent, voilà ce qu’ils veulent que leurs organisations expriment, voilà ce que le ministre pour l’instant refuse d’entendre.

Samedi dernier, le ministre a publié son décret sur les rythmes scolaires.

Il n’est plus temps d’hésiter, il n’est plus temps de s’abstenir, Force Ouvrière prend ses responsabilités.

L’appel des fédérations FO, CGT, SUD, CNT et FAEN est très clair, il répond à l’attente de la très grande majorité des personnels. C’est le seul qui concerne spécifiquement l’Éducation Nationale : le 31 janvier est un appel Fonction Publique qui ne comporte aucune revendication contre les rythmes scolaires ou contre le projet de loi de refondation de l’école.

Le 12 février 2013, tous en grève !

? pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires

? pour l’abandon du projet de loi de refondation.

Date de report | Intersyndicale nationale | À propos du 31 janvier

Date limite de demande de report : 31 mars !

La date limite de demande de report pour les mairies est bien le 31 mars 2013.

Quelles que soient ses contraintes, le Conseil Général ne peut pas se substituer au gouvernement et modifier de fait ce délai.

Si ce délai ne permet pas au Conseil Général d’organiser le transport scolaire pour la rentrée 2013, c’est que le projet de modification des rythmes scolaires ne peut pas être mis en place et ni les mairies ni les écoles ne doivent en subir les conséquences. Il doit être abandonné.

Pour ce qui est des conseils d’école, nous rappelons que les projets Peillon précisent clairement que ce sont les mairies et/ou la DASEN qui décident l’organisaton de la semaine scolaire et le report éventuel. Ce qui relativise la portée du conseil d’école…

Si nous comprenons que des collègues souhaitent le réunir pour exprimer leur avis sur la modification des rythmes scolaires, nous pensons que la seule réponse syndicale possible est l’appel à une journée de grève pour exiger l’abandon de ce projet, dont le principal objectif est l’éclatement de l’école publique républicaine par le transfert partiel de compétences aux mairies : le conseil d’école est-il donc le meilleur moyen de s’opposer à ce projet ?


Réunion intersyndicale nationale le 28 janvier

Ce lundi 28 janvier les fédérations syndicales de l’Éducation nationale se réuniront à Paris. FO et la CGT ont déjà annoncé qu’elles y proposeront l’appel à une journée de grève nationale pour exiger l’abandon du projet de décret sur la modification des rythmes scolaires.

Vous pouvez prendre connaissance en pièce jointe du communiqué de notre fédération FO suite à la grève parisienne du 22 janvier.

Nous vous communiquons également l’adresse de l’AG du 22 janvier des enseignants parisiens, en grève à 90%, et des syndicats parisiens aux dirigeants des syndicats nationaux du premier degré.

L’AG de grève du 22 janvier et les syndicats parisiens SNUipp-FSU, SNUDI-FO, SE-UNSA, SUD éducation, CGT éduc’action, CNT demandent aux directions des syndicats nationaux d’appeler ensemble à la grève nationale tous les personnels du premier degré :

– pour que le ministre renonce à publier le projet de décret sur les rythmes scolaires : « Le projet ministériel n’est pas acceptable. Il dégrade les conditions de travail et d’emploi de tous les personnels. Il ne comporte aucune amélioration des conditions d’apprentissage pour les élèves et n’améliorera pas leur réussite » (extrait de l’appel commun des syndicats parisiens).

– pour le refus de toute territorialisation : « les obligations de service des enseignants restent sous la seule responsabilité de l’État » (extrait de l’appel commun des syndicats parisiens).


Le 31 janvier, FO n’appelle pas à la grève

Vous pourrez lire en pièce jointe les raisons pour lesquelles FO n’appelle pas à la grève ce jeudi 31 janvier.

Une nouvelle journée d’action, sans appel à la grève franche, avec des revendications floues (à l’exception notable de l’abrogation du jour de carence) et avant même que le gouvernement n’ait précisé ses intentions…

Bien sûr, certains syndicats vont apporter localement toutes les revendications possibles et imaginables pour entraîner dans cette journée d’action… Comme le SNUipp 47 qui demande « une vraie refondation » (et surtout pas l’abandon du projet de décret de modification des rythmes scolaires) derrière laquelle chacun peut y mettre ce qu’il veut : ce n’est pas la cacophonie qui fera avancer les revendications ni qui changera ce que va annoncer la ministre de la Fonction Publique.

FO ne souhaite pas s’inscrire dans des journées sporadiques ou « saute-mouton » aux revendications imprécises qui ont depuis longtemps démontré leur inefficacité. Chacun sait que ces actions « fourre-tout », sans revendications ciblées et précises, n’ont jamais permis d’obtenir une quelconque avancée quand elles n’aboutissent pas au final à diviser et à démoraliser les salariés.

Voilà pourquoi FO n’a pas signé l’appel au 31 janvier.

Oui, il va falloir aller à la grève, la grève franche, pour nos revendications salariales et en défense du statut de fonctionnaire, mais une grève sur des bases claires, condition première pour rassembler largement, et établir un vrai rapport de force.

N’est-ce pas dans la clarté et la précision de la revendication du retrait du projet de réforme des rythmes scolaires Peillon que la grève du 22 janvier des enseignants des écoles parisiennes a puisé sa force ? N’est-ce pas la voie à suivre à tous les niveaux ?

C’est la position de Force Ouvrière, chacun restant libre de se faire sa propre opinion.

Réunion d’Information Syndicale

Réunion d’information syndicale

mercredi 23 janvier – 9h | _ AGEN, UDFO, 5ème étage

Tout sur le projet de loi de refondation de l’école, sur les rythmes scolaires, sur nos obligations de service…

Modèle de lettre à l’IEN, remplacement d’une animation pédagogiques, délais : toutes les explications en cliquant sur ce lien.

Attention : il semble que des travaux sont prévus boulevard Scaliger. Pour assister à la réunion nous vous conseillons de venir en suivant le plan ci-dessous et de vous garer dans le parking privé réservé aux syndicats (carré rouge, rue du Contensou).

– Si vous venez de Villeneuve : prendre le long du canal jusqu’au pont-canal, tourner à gauche puis le première rue à gauche (flèche rouge)

– Si vous venez de Colayrac : après le pont-canal, première rue à gauche (flèche rouge)

– Si vous venez du Passage : suivre le long du gravier direction Bordeaux (le long de la Garonne), prendre la dernière rue à droite avant le feu du pont canal (flèche verte).

– Pour toutes les autres provenances : prendre l’avenue du Gal de Gaulle (graviers, le long de la Garonne) et suivre l’un des intinéraires ci-dessus.

Ne pas passer par la gare d’Agen ni par le boulevard Scaliger.


Rassemblement devant l’Inspection Académique (DSDEN)

mercredi 23 janvier – 14h30

Pour l’abandon du projet de loi de refondation et du décret de modification des rythmes scolaires

Dépôt des premières signatures à notre pétition


Pétition FO contre les rythmes scolaires

220 signatures à ce jour : d’ici au 23 janvier, vous pouvez signer la pétition en ligne :

lien direct vers la pétition en ligne

Rassemblement le 23 janvier | RIS rythmes scolaires | Groupe de travail Mouvement

Rassemblement à AGEN, mercredi 23 janvier, devant l’Inspection académique, à 14 h 30.

Pour l’abandon du projet de loi sur la refondation de l’école ;
Pour l’abandon du projet de décret sur les rythmes scolaires ;
Pour l’abandon des projets de circulaire sur les 108 h, la scolarisation des enfants de moins de 3 ans, plus de maîtres que de classes.

Nous y déposerons les premières signatures sur notre pétition :

Signez et faites signer la pétition contre les rythmes scolaires
et la refondation de l’école.


Réunion d’Information Syndicale

Mercredi 23 janvier | AGEN | 9h – midi | Union Départementale FO | Grande Salle 5ème étage

Nous y synthétiserons les points importants des différents projets Peillon (loi de refondation de l’école, décret sur les rythmes scolaires, circulaires plus de maîtres que de classes, scolarisation des enfants de moins de 3 ans et sur la modification de nos obligations de service.

Nous insisterons surtout sur les conséquences concrètes de ces projets, au quotidien, pour les enseignants et les élèves.

Nous invitons tous les enseignants, syndiqués ou non, à venir s’informer et discuter de ces projets qui changeaient radicalement l’école et nos conditions de travail.

Tous les renseignements pour participer et pour se rendre à la réunion en cliquant sur ce lien.


Compte-rendu du groupe de travail Mouvement et rythmes scolaires

LA DASEN a convoqué les syndicats jeudi 10 janvier pour un groupe de travail sur le mouvement et sur les rythmes scolaires. Vous pouvez lire, en pièce jointe, le compte-rendu du SNUDI FO.

Circulaire sur les 108 heures : une aggravation des décrets Darcos !

Les 60 h d’aide personnalisée sont transformées en :

– 36 h d’activités pédagogiques complémentaires (APC) sous la tutelle pédagogique des collectivités territoriales : ces APC sont organisées « en lien avec le projet éducatif territorial » rédigé par la collectivité territoriale (mairie, communauté de communes).

– 24 heures de temps de travail en équipe affectées à la destruction des garanties statutaires des enseignants : ces 24 heures seraient « consacrées à l’identification des besoins des élèves, à l’organisation des activités complémentaires et à leur articulation avec les autres moyens mis en œuvre dans le cadre du projet d’école pour aider les élèves »

En clair les enseignants devraient identifier les besoins des élèves et voir comment faire avec plus d‘élèves dans les classes, moins de RASED et moins de remplaçants. En un mot gérer l’austérité !

Nous devrons faire de nombreuses heures en plus :

? Pour définir des règles locales dans le cadre de projets particuliers pour la scolarisation des enfants de moins de 3 ans, instituant ainsi une différence de droits sur le territoire national. Et tout ceci dans une structure mixte éducation nationale / collectivité territoriale avec une formation des enseignants pour travailler avec des personnels territoriaux… N’est-ce pas le retour des jardins d’éveil et la remise en cause de l’école maternelle avec la territorialisation ?

? Pour mettre en œuvre le nouvel adage « plus de maîtres que de classes », ce qui après l’annonce des dotations de postes pour la rentrée 2013/2014, signifie « moins de classes que de maîtres », c’est à dire des fermetures de classes sans que les maîtres en « excédent » ne soient affectés sur des postes de titulaires-remplaçants ou de RASED. Avec un engagement pluriannuel de l’équipe demandé… La possibilité de demander une mutation, un temps partiel est remis en cause… C’est toute l’école qui est engagée : tous les enseignants de l’école sont contraints par le fonctionnement choisi.

? Pour constituer des conseils de cycles communs au 1er et au 2ème degré, pour instaurer l’école du socle de compétence contenue dans son projet de loi et pouvoir affecter via les échanges de service, de manière indifférente, les professeurs du 2ème degré dans le 1er degré et vice versa, comme le démontrent les premières « expérimentations ».

Et toutes les heures imposées pour le Projet Éducatif Territorial…

Le ministre a beau jeu de « forfaitiser » 24h de concertations alors que les tâches supplémentaires se calculeront en dizaines d’heures !

Le projet de circulaire confirme le travail le mercredi matin et après-midi

Il maintient les 18 heures d’animations pédagogiques qui deviendraient 9 heures d’animations pédagogiques et 9 heures au moins « consacrées (…) à des actions de formation continue » – « à distance », « sur des supports numériques ».

Il introduit donc la formation continue à domicile hors temps scolaire…

Ainsi le projet confirme bien toutes les analyses et craintes du SNUDI FO.

? Le ministre veut allonger la durée de présence dans les écoles des enseignants en prévoyant non seulement le travail le mercredi matin et aussi son introduction le mercredi après midi, et en maintenant ou en augmentant l’amplitude du temps de travail les autres jours.

? Il veut placer les enseignants sous la tutelle des collectivités territoriales et remettre en cause leurs garanties statutaires, voire leur appartenance à la fonction publique d’Etat.

? Il se refuse à accorder le moindre centime supplémentaire aux enseignants (cf déclaration du 10 janvier à Brest)

Pour le SNUDI-FO, à l’inverse des syndicats qui avaient signé le protocole de discussion Darcos instituant les 108 heures en 2008, et qui voient des « bougés » positifs dans les propositions du ministre sur les 108 h, celles-ci constituent une aggravation des conditions de travail des enseignants du 1er degré et un pas supplémentaire dans la remise en cause de leurs garanties statutaires, notamment le droit à mutation et le droit à travailler à temps partiel qui deviendrait inorganisable.

Ces projets de modification des 108 heures s’inscrivent totalement dans la mise en œuvre du projet de décret sur la modification des rythmes scolaires.
Pour le SNUDI FO, en toute logique, les syndicats qui n’ont pas apporté leur soutien à ce projet de décret, devraient continuer à respecter la volonté des personnels en rejetant le projet sur les 108h.

Le projet de décret sur les rythmes scolaires ne doit pas être publié.

Le projet de loi Peillon ne doit pas être présenté au conseil des ministres le 23 janvier.

C’est ce que demande la FNEC-FP -FO, qui s’est adressée aux autres fédérations syndicales pour le demander ensemble.

La FNEC-FP FO, le SNUDI FO appellent les enseignants du 1er degré à participer aux rassemblements organisés dans les départements, les académies ou au Ministère, pour la Région Parisienne, le 23 janvier pour exiger :

l’abandon du projet de loi sur la refondation de l’école ;

l’abandon du projet de décret sur les rythmes scolaires ;

l’abandon des projets de circulaire sur les 108 h, la scolarisation des enfants de moins de 3 ans, plus de maîtres que de classes.

Rassemblement à AGEN, devant l’Inspection académique, à 14 h 30.

Nous déposerons les premières signatures sur notre pétition :

Signez et faites signer la pétition contre les rythmes scolaires
et la refondation de l’école.