Vœux du SNUDI-FO 47

Le bureau du SNUDI-FO 47, adresse à tous les PE, PsyEN et AESH du département,
ses vœux les plus sincères pour une année sereine, mais résolument déterminée !
 

Face aux attaques contre nos métiers, nos salaires et le service public d’éducation, une chose est claire : seul(e) on subit, ensemble on agit !

Alors, dès aujourd’hui, LA bonne résolution 2026 : JE ME (RE)SYNDIQUE !

Avec l’ensemble des personnels, le SNUDI-FO 47 continuera à porter sans concession les revendications :
– l’augmentation immédiate des salaires par la revalorisation du point d’indice ;
– l’abandon des contre-réformes destructrices et austéritaires ;
– le respect de nos droits, de nos conditions de travail et de nos missions.

Dans l’unité, dans l’indépendance totale vis-à-vis des gouvernements et de leurs politiques, nous poursuivrons la construction du rapport de force indispensable pour faire aboutir nos revendications.

Vous pourrez compter sur le SNUDI-FO 47 pour être à vos côtés.

Assemblée départementale inclusion du 11 décembre

Communiqué

L’Assemblée départementale sur l’inclusion scolaire organisée par les syndicats des personnels de l’éducation nationale Sgen-CFDT Aquitaine, SE-UNSA 47, FSU 47, CGT Educ’Action 47, SNUDI-FO 47, FNEC FP-FO 47 avec la FCPE 47 s’est tenue le 11 décembre à Agen, avec la participation d’associations de parents d’enfants porteurs de handicap (1).

Les échanges ont été riches, chacun apportant un éclairage partant d’un angle différent, mais convergeant vers un même constat sur la réalité de la politique d’inclusion scolaire : le manque criant de moyens tant en personnels AESH, qu’en professionnels de santé (médecins, infirmières, orthophonistes, ergothérapeutes, psychologues) prive des milliers d’enfants de l’éducation et des soins auxquels ils ont droit.

Cette situation accentue les inégalités sociales, de nombreuses familles modestes étant démunies face à la lourdeur des démarches. Des milliers d’enfants se voient privés de l’accompagnement auquel ils ont droit ; des milliers d’autres (24 000 selon l’ex. Ministre Belloubet) sont en attente d’une place en ESMS (2) ; 2 500 sont purement et simplement déscolarisés.

La bonne volonté de chaque acteur ne peut suffire à palier le refus de l’État de mettre les moyens nécessaires à une inclusion et à une scolarisation adaptée aux besoins de chaque élève. Nous ne pouvons nous satisfaire de cette situation, et nous réitérons nos revendications :

  • – Un statut de fonctionnaire, un vrai salaire et une vraie formation pour les AESH ;
  • – Le recrutement et la création d’une brigade de remplaçant·es AESH ;
  • – L’abandon des PIAL (Pôle Inclusif d’Accompagnement Localisé) et des PAS (Pôle d’appui à la scolarisation), structures chargées d’organiser la mutualisation des moyens – comprendre la destruction de l’accompagnement ;
  • – La défense de l’enseignement spécialisé et adapté ; le recrutement d’enseignants spécialisés ;
  • – La restructuration du RASED (réseau d’aides spécialisées aux enfants aux élèves en difficultés) notamment par le recrutement de psychologues scolaires et d’enseignant·es spécialisé·es ;
  • – Le rétablissement de la certification des enseignant·es spécialisé·es avec toutes les options : CAPA-SH ;
  • – Le maintien et la création des places dans les Établissements et Services Médico-Sociaux (ESMS)

C’est pourquoi nous décidons de poursuivre le recensement précis :

– des besoins en postes d’AESH pour que toutes les notifications prononcées par la MDPH soient respectées ;

– du nombre d’élèves bénéficiant d’une notification pour un dispositif – ULIS, UE, IME… – et qui sont actuellement scolarisés par défaut en classe banale.

Pour rassembler ces besoins et décider des moyens d’action pour porter nos revendications, nous décidons d’organiser une nouvelle rencontre le 5 février 2026.

———–

1) Planète autisme, Tom enfant Phare, ANDAPEI 47, Lola & compagnie, Ta main dans ma main

2) Établissements et Services Médico-Sociaux

POUR LE RESPECT DES NOTIFICATIONS MDPH ! RECRUTEMENT IMMÉDIAT D’AESH ! ASSEMBLÉE DÉPARTEMENTALE LE 11 DECEMBRE

Comme le souligne l’appel intersyndical 47 (voir pièce jointe), « depuis la rentrée de septembre, la situation se dégrade encore : dans de nombreuses écoles, les équipes font part du non respect des notifications de la MDPH. La plupart des accompagnements sont dorénavant mutualisés, sans volume horaire défini. La raison de cet état de fait : le manque d’AESH. D’autant que les inclusions par défaut se multiplient faute de places dans les établissements médico-sociaux. Enfants, personnels et parents subissent une maltraitance institutionnelle. »

Face à cette situation intolérable, il y a nécessité de construire la mobilisation à l’échelle de tout le département. C’est pourquoi les organisations appellent à une Assemblée départementale le jeudi 11 décembre à Agen ( salle de réunion du Pôle Sportif Natalie THOUMAS-GUI située sur la Plaine des Sports Philippe SELLA ) (*)

Avec l’ensemble des organisations parties prenantes, le SNUDIFO47 invite les personnels enseignants et AESH à se réunir dans leur secteur pour établir leurs revendications, chiffrer les besoins et discuter des moyens d’action.
– Pour gagner les AESH indispensables !
– Pour répondre à toutes les notifications émises par la MDPH !

Sur cette base, nous appelons les collègues « à mandater leurs représentants à l’assemblée départementale du jeudi 11 décembre pour rassembler les revendications, discuter et décider des moyens de les faire aboutir. »

-> Pour vous inscrire : écrivez à snudifo47@gmail.com

(*) Les collègues s’inscrivant à l’assemblée recevront le lieu précis ainsi qu’une convocation à joindre à leur demande d’autorisation d’absence. 

Lire l’appel intersyndical

Comité départemental de l’éducation nationale (CDEN)

Le CDEN de rentrée s’est tenu le vendredi 7 novembre.

  • Le Préfet et le DASEN se sont auto-congratulés des très bonnes conditions de la rentrée dans notre département.
  • La baisse démographique a été mise en exergue à plusieurs reprises, certainement pour justifier les prochaines fermetures de classe ou de restructurations à venir. D’ailleurs, le Préfet a clairement dit qu’il fallait réfléchir à un maillage territorial plus juste…
  • Les moyens constants dévolus à l’inclusion ont été mis en avant. Le Snudi FO a rétorqué que de nombreux enfants notifiés n’avaient pas d’accompagnement ou pas toutes leurs heures. Nous sommes également intervenus sur le problème d’augmenter le nombre d’AESH mutualisé(e)s au profit des AESH individualisé(e)s, ce qui cachait souvent un saupoudrage d’heures.
  • L’IEN de l’école inclusive et le maire de Penne d’Agenais se sont félicités du PAS créé à Penne : moins de notifications et presque plus besoin d’AESH, « ce qui est une bonne chose » selon eux !!!
  • Pour rappel, l’intersyndicale, les associations de parents d’enfants en situation de handicap, les professionnels des ESMS et les représentants des parents d’élèves œuvrent ensemble depuis des mois pour obtenir tous les moyens nécessaires à une inclusion dans de bonnes conditions.

Retrouver ici notre déclaration liminaire

Nos stages syndicaux 2025-2026

La retraite

Mardi 18 novembre 2025 à l’UD FO 47, 9-11 rue des Frères Magen 47000 AGEN

Professeurs des écoles : Connaître ses droits pour les préserver et se préserver

Mardi 20 janvier 2026 à l’UD FO 47, 9-11 rue des Frères Magen 47000 AGEN

Droits et obligations du fonctionnaire

Date à venir

Ouvert aux fonctionnaires des 3 fonctions publiques

AESH : Connaître ses droits pour les préserver et se préserver

Mardi 3 mars 2026 à l’UD FO 47, 9-11 rue des Frères Magen 47000 AGEN

Une autre date à venir, à Villeneuve-sur-Lot

Se reconvertir

Mardi 16 juin 2026 à l’UD FO 47, 9-11 rue des Frères Magen 47000 AGEN

Compte rendu du CSA SD du 04/09/25

Pour l’administration : Mr Falco (DASEN), Mr Jaillet, Mr Brabet (IEN Agen 3), Mme Cazor, Mme Jouveneau, Mr Rinaudo, Mme Czebotar (Nouvelle directrice de cabinet), Mme Dumon-Da Ros (IEN Nérac), Mme Burg (Nouvelle IEN Sainte Livrade), Mme Bleuze (Nouvelle IEN Ecole Inclusive), Mr Pignon (IEN Agen 1), Mr Combes (IEN Marmande), Mr Darmagnac (IEN Villeneuve sur Lot)

Représentantes FO : Céline Colle et Christelle Calvat

Autres organisations syndicales : FSU SNUIPP et SE UNSA

Vous pourrez lire ici notre déclaration liminaire.

Carte scolaire

Vos deux représentantes Snudi FO 47 ont argumenté pour éviter la fermeture dans ces écoles.
Nous avons également porté le cas des GS dédoublées qui sont déjà à 15 et 16 (maternelle Petits Ponts Agen) au lieu de 12 maximum mais aucun moyen supplémentaire ne sera octroyé par l’administration.
Mr Falco a réitéré sa volonté de ne pas fermer de classe à la rentrée, ce qui correspond à notre revendication.
Ecole élémentaire Jean Jaurès Fumel : Le quart de décharge supplémentaire demandé en audience par le SNUDI FO 47 en fin d’année scolaire, a été validé lors de ce CSA.

En conclusion, les trois fermetures potentielles n’ont pas eu lieu, 1 ouverture prononcée pour Paul Chollet (poste malheureusement pris sur un des deux nouveaux postes de TR d’Agen 1)

Vote : Le Snudi FO 47 et la Fsu Snuipp 47 s’abstiennent, le Se Unsa 47 vote pour.
Bien qu’aucune fermeture ne soit prononcée et qu’une classe ouvre en cette rentrée, le SNUDI FO 47 n’a pas voté pour ces mesures qui ne sont pas à la hauteur des réels besoins du département.

Questions diverses

Des questions diverses ont été envoyées en amont par FO. Les questions diverses permettent notamment d’aborder des situations, des sujets lors des instances, dès lors qu’elles sont envoyées dans les délais.

Qu’en est-il de la balance des postes pour le département ?
Réponse du Secrétaire Général : balance à peu près à l’équilibre…

Combien de collègues ont-ils été recrutés sur liste complémentaire ?
Réponse du Secrétaire Général : 2 stagiaires récrutés sur liste complémentaire. La liste étant épuisée, il n’a pas été possible d’en recruter davantage.
Il est à noter que 8 lauréats du CRPE affectés dans le département ont refusé leur affectation dans le 47.
35 stagiaires sont à temps complet et 8 sont à mi-temps.

Combien  d’ineat et d’exeat ont-ils été accordés ? Combien de collègues sont-ils toujours en attente de mutation ?
Réponse du Secrétaire Général : 6 exeats et 3 ineats accordés. D’autres recours sont en cours de traitement. Nous aurons des informations supplémentaires mi-octobre.

Combien de contractuels ont-ils été recrutés ? Combien de collègues contractuels en 2024-2025 n’ont pas été renouvelés ?
Réponse du Secrétaire Général : 31 contractuels recrutés. 1 contractuel non renouvelé, 5 contractuels ont finalement refusé leur affectation, 2 contractuels de l’an dernier sont lauréats du CRPE.

Combien de collègues titulaires remplaçants sont-ils bloqués sur des remplacements à l’année ?
Pas de réponse de l’administration, qui indique que la réponse sera apportée en instance mi-octobre (suite au CSA académique)

Les demandes de temps partiels thérapeutiques en demi-journée ont-elles été accordées par les circonscriptions ?
Pas de réponse de l’administration, qui indique que la réponse sera apportée en instance mi-octobre (suite au CSA académique)

Combien de temps partiels ont été accordés ?
Pas de réponse de l’administration, qui indique que la réponse sera apportée en instance mi-octobre (suite au CSA académique)

Quel est le nombre d’AESH en poste à la rentrée ? Combien en manque-t-il pour satisfaire à tous les accompagnements notifiés ?
Pas de réponse de l’administration, qui indique que la réponse sera apportée en instance mi-octobre (suite au CSA académique).
Le recrutement est en cours.

Combien de demandes de détachement dans le second degré ont été accordées ?
Pas de réponse de l’administration, qui indique que la réponse sera apportée en instance mi-octobre (suite au CSA académique)

Combien de demandes de détachement en AEFE ont été accordées ?
Pas de réponse de l’administration, qui indique que la réponse sera apportée en instance mi-octobre (suite au CSA académique)

Combien de demandes de ruptures conventionnelles ont-elles été accordées sur le département ?
Réponse du Secrétaire Général : Sur les 8 demandes, toutes ont reçu un avis favorable. Faute de moyens, seules 5 ont été accordées.

Combien de demandes de démission avez-vous reçues. Ont-elles été accordées ?
Réponse du Secrétaire Général : 2 demandes de stagiaires, 3 demandes de titulaires, 1 demande d’un contractuel. Toutes les demandes ont été accordées.

PAS : Sur quelle dotation départementale sont pris les postes ?
Pas de réponse de l’administration.

Combien de PAS ont été effectivement mis en place à la rentrée ?
Pas de réponse de l’administration

Quelle est la date du prochain conseil de formation ?
Réponse du Secrétaire Général : Le 2 octobre

Combien d’élèves sont en attente d’une place en IME à la rentrée ? et dans les autres ESMS ?
Réponse de l’IEN EI : La priorité étant le terrain, les élèves et leurs familles, la circonscription n’a pas encore pu apporter de chiffres. Une réponse sera apportée « après l’enquête 32″…

Evaluations nationales
Dans le cadre du « choc des savoirs », la rentrée 2025 est à nouveau marquée, dans le 1er degré, par une généralisation des évaluations nationales, du CP au CM2. Le SNUDIFO47 rappelle que si l’évaluation des élèves fait partie intégrante du statut des professeurs des écoles (article 2 du décret du 1er août 1990 précisant « ils (les enseignants) procèdent à̀ une évaluation permanente du travail des élèves et apportent une aide à̀ leur travail personnel. »), aucun texte réglementaire ne préside à la mise en œuvre de ces dispositifs d’évaluation et aucun outil ne peut être imposé. Le SNUDIFO47 rappelle que la liberté pédagogique existe. Chaque enseignant est donc libre d’évaluer ses élèves de la manière qui lui paraît la plus appropriée.

« Journée du recteur »
Nous maintenons notre position, fondée sur les textes réglementaires, à savoir que les obligations de service des professeurs des écoles, en dehors des heures d’enseignement, c’est 108 heures, pas une de plus !
L’administration aurait indiqué aux enseignants dont l’école est en évaluation cette année, que les 12h dédiées à cette évaluation seront prises sur la journée de solidarité et les « 6h du recteur ». Nous avons réitéré notre position en rappelant que ces 6h n’existent pas dans nos obligations réglementaires de service.
Nous vous invitons à nous contacter en cas de pression de l’administration !

Prérentrée, « Journée du recteur », Journée de solidarité… Le point sur nos obligations réglementaires de service

La journée de prérentrée 2025 des enseignants est fixée au vendredi 29 août 2025 par l’arrêté du 7 décembre 2022 définissant le calendrier scolaire 2025/2026.

Le cadre réglementaire de cette journée de prérentrée est défini par la note de service n° 83274 du 12/07/83 qui précise : « La journée de prérentrée a un usage traditionnel où le conseil des maîtres parachève l’organisation du service et de l’enseignement pour l’année »

La « prérentrée » n’est pas une obligation de service. La « prérentrée » est une activité hors enseignement, qui relève des tâches de préparation, dont aucun texte ne précise ni la durée ni les horaires. Son organisation relève de la liberté pédagogique de chaque enseignant, qui planifie et maîtrise son emploi du temps, et prépare sa classe pour le jour de la rentrée des élèves.

Les AESH ne sont pas soumis à la même réglementation que les enseignants. Ce sont les articles 3.1. et 3.4 de la circulaire n°2019-090 du 5 juin 2019 qui s’appliquent pour cette catégorie de personnels et, de fait, leur contrat de travail. Celui-ci mentionne un nombre d’heures total à faire sur 41 semaines dont le nombre d’heures exact d’accompagnement élèves. Dès lors, le reste des heures à faire, dites « heures invisibles » (ou heures connexes) correspond aux heures passées en réunions et aux temps de préparation relatifs à l’accompagnement.

Ainsi, il peut être demandé aux AESH par les IEN à n’importe quel moment du temps hors scolaire de se réunir dans le cadre de l’accompagnement des élèves dans la limite du nombre d’heures invisibles.

Concernant la « prérentrée », il n’y a donc pas d’obligation pour les AESH d’être présents sur leur(s) école(s) si aucune consigne des IEN ou des directeurs n’a été donnée en ce sens.

Dans le cas contraire, il appartient aux collègues AESH de bien noter le nombre d’heures effectuées et de les déduire du quota « heures invisibles ».

Comme chaque année à cette période, les personnels se posent la même question sur la validité ou l’obligation d’une « 2ème journée de prérentrée ». Dans notre département, l’administration la baptise « journée du recteur », et prétend même imposer en son nom 6 h pour les évaluations d’écoles ou de formation supplémentaires au-delà des 18 h qui figurent dans nos obligations réglementaires de service.

Le calendrier scolaire officiel 2025/2026 a été fixé par l’arrêté du 7 décembre 2022, aucun texte règlementaire ne mentionne l’existence d’une « deuxième journée de prérentrée ». La réglementation n’envisage aucune dérogation, ni aucune interprétation de la part d’un IEN, d’un Directeur Académique ou de tout autre représentant de l’administration à propos de la date de la pré-rentrée. Aucun personnel ne peut être contraint d’être présent à l’école avant le vendredi 30 août 2023, jour de la prérentrée.

Pourquoi alors certains IEN ou directeurs parlent -ils d’une prétendue « 2ème journée de prérentrée » ? Certains font référence au renvoi de bas de page de l’annexe de l’arrêté du 7 décembre 2022 qui précise : « Pour les enseignants, deux demi-journées (ou un horaire équivalent), prises en dehors des heures de cours, pourront être dégagées, durant l’année scolaire, afin de permettre des temps de réflexion et de formation sur des sujets proposés par les autorités académiques. »

A ce propos, le SNUDI-FO signale que :

  • « pourront » ne signifie pas « devront »
  • « les temps de réflexion et de formation » évoqués par le renvoi de bas de page de l’annexe de l’arrêté du 7 décembre 2022 s’inscrivent nécessairement dans les obligations de service des professeurs des écoles définies par le décret n° 2017-444 du 29 mars 2017. Ce décret définit notamment dans le cadre des 108 heures : 48 heures consacrées entre autres aux travaux en équipes pédagogiques et aux heures de concertations et 18h consacrées à des actions de formation continue
  • Il y a bien un seul jour de prérentrée : le vendredi 29 août 2025.
  • Il n’y a pas de demi-journées « à récupérer » en plus, un mercredi ou un autre jour, avant ou après la prérentrée officielle.
  • Six heures de réunion peuvent être programmées dans l’année scolaire, selon une organisation imposée par la hiérarchie (DASEN ou recteur et pas l’IEN dans sa circonscription). Dans cette situation, ces six heures doivent être déduites de l’enveloppe des 108 h ! C’est le cas en particulier des 6 h de formation supplémentaires imposées au nom d’une « journée du reteur ».

De plus, le SNUDI FO continue de demander à ce que la rentrée des enseignants soit fixée au 1er septembre et que l’année scolaire se termine le 30 juin au plus tard, sur 36 semaines !
En cas de problèmes ou de pressions, d’où qu’elles émanent, contactez immédiatement le SNUDI FO !

La loi n° 2004-626 du 30 juin 2004 a institué une journée de travail supplémentaire hors temps de présence devant élèves : la « journée de solidarité ». Notre syndicat s’y est toujours opposé. Cette journée de travail gratuit, inscrite dans la loi, s’impose donc aux salariés, dont les enseignants, les PsyEN et les AESH.

La déclinaison de la journée dite « de solidarité » dans l’Éducation Nationale est précisée par la note de service du 7 novembre 2005 : « Pour les enseignants des premier et second degrés et les personnels d’éducation, la date de cette journée (le cas échéant fractionnée en deux demi-journées) sera déterminée dans le premier degré, par l’inspecteur de l’éducation nationale après consultation du conseil des maîtres.»

Réglementairement, si la date est fixée par l’IEN, il doit avoir au préalable consulté le conseil des maîtres, d’autant plus que la note de service précise également : « Le dispositif prendra en compte les choix des équipes et des agents formulés au niveau des établissements et des services. »

Dans certains départements, les IEN se contentent de demander aux directeurs la (ou les) date(s) de ces deux demi- journées, ce qui est le scénario le plus avantageux pour les personnels.

Dans les départements où les IEN imposent arbitrairement la date de la journée de solidarité, le syndicat départemental peut donc intervenir :

  • Si l’IEN n’a pas consulté au préalable le conseil des maîtres ;
  • En s’appuyant sur le fait que la note de service indique que le choix des équipes doit être pris en compte.

Précisons également que la note de service indique : « Les dates auxquelles les agents seront appelés à effectuer le service lié à la journée de solidarité doivent être fixées avant la fin du 1er trimestre de l’année scolaire en cours. ». Un IEN ne peut donc pas réglementairement fixer la date de la journée dite « de solidarité » (ou des deux demi- journées dites « de solidarité ») après le 1er janvier.

Quant au contenu de cette journée, la note de service précise qu’«Il prendra la forme d’une concertation supplémentaire sur le projet d’école ou d’établissement, sur le projet de contrat d’objectif ou sur des actions en faveur de l’orientation et de l’insertion professionnelle des jeunes.»

Si la journée dite « de solidarité » doit être en rapport avec le projet d’école, les IEN n’ont pour autant pas la possibilité d’en imposer le contenu précis, d’autant plus que, rappelons-le, la note de service indique que « Le dispositif prendra en compte les choix des équipes et des agents formulés au niveau des établissements et des services. »

-> Tableau de suivi des 108 heures en .docx

-> Tableau de suivi des 108 heures en PDF